Nouvelle sortie sympa sur le Rhône

Il ne fait pas bien beau aujourd’hui, mais le débit du Rhône a encore un peu baissé, il n’en faut pas plus pour que l’on tente une nouvelle sortie afin de voir si les sandres vont enfin être coopératifs. Depuis le début de l’hiver, si ont peut appeler ça un hiver, l’activité des sandres est très irrégulière, c’est un véritable casse-tête pour les faire mordre de façon régulière.

Nous prospectons une zone d’amorti, nous apercevons quelques ablettes en surface, plutôt bon signe. Tristan est le premier à prendre un poisson , ça commence bien !

Un sandre de 55 cm au Slit Shad chartreuse.

Nous insistons, mais pas d’autres touches à l’horizon, nous nous déplaçons un peu et recommençons à « gratter » un autre amorti et …… fish !! Nouvelle touche pour Tristan, ça à l’air plus joli ….. effectivement , c’est un poisson de 78 cm. Ça fait plaisir !

Il avait faim celui là !

Alors que je commençais à désespérer de prendre une touche… Tristan ne me laissant que « les miettes »,  je prend une belle touche et sort enfin un sandre : 59 cm.

Sur une nouvelle dérive Tristan m’annonce une nouvelle touche, c’est encore un poisson correct.

Celui-là a littéralement « gobé » le Slit Shad. Les bienfaits de l’attractant « crustacés »!

Un nouveau très beau poisson de 80 cm est mis au sec !

Nous apercevons Ivan et Pascal  remonter le Rhône, nous leur donnons rendez-vous pour une pause déjeuner. Nous en profiterons pour faire quelques photos (merci Ivan).

Après un court séjour dans le vivier à recirculation d’eau, il est temps de les relâcher …

Les poissons repartis, c’est toujours convivial de se retrouver pour le repas. Bon d’accord c’est vite expédié, car général tout le monde n’a qu’une envie : retourner pêcher ! N »est ce pas Ivan ?

Nous reprenons notre pêche et essayons plusieurs zones, mais sans grand succès car le débit a légèrement baissé. Tristan décrochera un poisson et ce sera la seule touche de l’après-midi.  Il ne fallait pas les rater ce matin ! En tout cas, c’était bien sympa.

à bientôt,
Laurent