BACK IN THE GAME

Après un long voyage en France et la reprise de l’école ici en Louisiane, j’ai replongé mon nez dans mes boites et repris le chemin de la rivière. Pourquoi seulement rivière ? Parce que la semaine prochaine se déroule en Oklahoma la dernière étape du Bassmaster Central Open sur l’Arkansas river.  Et que deux semaines après aura lieu la dernière manche du BASS Nation sur Calcasieu river. Autant dire qu’il vaut mieux s’entrainer à être précis, plus qu’à satéliser des crankbaits sur Toledo Bend !

J’ai donc rejoint la ville de Muskogee en Oklahoma (oui la même qu’en Juin), pour retrouver Ryan et son père en vue d’un préfishing de trois jours.

Nous avons passé les écluses, laissant s’écouler à chaque fois la bagatelle de douze millions de Gallons de litre d’eau. Braver les trente sept degrés à l’ombre et l’agressivité des serpents. Une véritable aventure.

J’attendrai la semaine prochaine pour donner plus de détails, mais en attendant voici quelques photos.

Back on the water demain et ce week- end, mais cette fois ci, bien plus proche de la maison.

Have a good one !

JC

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Une sortie en canal.

Aujourd’hui j’ai rendez-vous avec Quentin pour une session de pêche du Black bass en canal. Il fait beau, nous allons en profiter car cet été est vraiment particulier en ce qui concerne la météo !
Je prospecte à l’aide d’un Senko Gary Yamamoto 4″ watermelon and white en wacky, Quentin quant à lui utilise un worm en 5″ également en montage  wacky, nous prospectons en particulier les zones d’ombres. Je suis le premier à avoir une touche et sort un bass correct.

Pour cette technique j’utilise une Trinis Neo spinning 6’3 M 5-21 g et un moulinet Ryobi Slam 1000. Grâce à l’alliage Carbone-Titane (NCRT) dont il est construit, ce moulinet est un vrai poids plume qui équilibrera à merveille les cannes Sakura les plus fines. Mon bas de ligne est un fluorocarbone en 21/100 ce qui permet une présentation naturelle et d’enregistrer régulièrement des touches. Mais les « gros bass » sont bien éduqués et nous devons nous contenter de plusieurs petits bass.

Je change de technique et utilise maintenant un popper Pop’n Dog en 7 cm perche. Au deuxième lancer, « poisson » … un nouveau bass s’est laissé tromper !

Quentin, qui jusque a présent n’a pris que quelques bass non maillés, a une nouvelle touche et sort … un chevesne ..

Nous remontons le parcours, Quentin m’indique un black bass posté et me propose de le « tenter » car il est entrain de refaire son montage, je lance mon Senko, le bass fait un écart et le gobe. Je ferre, …  » fish ». Merci Quentin !

Je propose à Quentin de passer à l’avant du bateau afin qu’il prospecte le premier les nouveaux postes qui se présentent . Quelques minutes plus tard, Quentin qui a monté lui aussi un Senko prend sont premier bass maillé !

Alors que nous continuons notre « ballade » je prospecte un arbre immergé et annonce un poison à Quentin. Je ferre et amortit un beau rush mais à notre grande surprise , c’est un sandre de 60 cm qui arrive au bateau !

Une sortie bien sympathique, pas mal de touches, des bonnes rigolades avec Quentin , à refaire !

A Bientôt !
Tristan Poulain

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Pike in Sweden.

Partir pêcher le brochet en Europe du Nord est une expérience que je souhaite de vivre à tout pêcheur de carnassiers. En effet, outre la taille des spécimens à portée de lancers, leur densité présente un attrait majeur. Elle permet d’établir de réelles stratégies en minimisant l’aspect aléatoire de la pêche d’Esox Lucius telle que nous la connaissons parfois dans l’hexagone. C’est la chance que nous avons eu, ma copine et moi-même, guidés par une poignée d’amis, au mois de juin dernier.

Un simple coup d’œil par le hublot de l’avion qui amorce sa descente vers Oslo suffit à attiser notre excitation : l’eau est partout. La longue route qui nous sépare de notre lieu de pêche situé de l’autre côté de la frontière, produit le même effet : le réseau hydrographique est dense et la végétation aquatique exubérante. Arrivés en fin de journée sur notre lac, nous avons une paire d’heures pour mettre au sec un premier pike suédois (la nuit ne tombant véritablement que vers 23h à cette saison, les coups du soir sont longs !). Pour débuter, ce sera une pêche détendue dans les baies près du camp. Je commence au souple en texan dans les roselières, pendant que Coline promène son S-Trout dans le cassant devant les joncs. Au bout de 5 minutes de prospection, elle annonce un poisson qu’elle maîtrise sans problème jusqu’au bateau… verdict : 104 cm ! La semaine est lancée et déjà réussie ! Nos compagnons assidus du secteur prédisent qu’il s’agit sans doute du « brochet du séjour ». La suite nous prouvera que non…

Malgré ce départ sur les chapeaux de roue, les premiers jours (chauds et sans vent) ne permettent pas véritablement de définir la pêche du moment, tant les résultats diffèrent entre les bateaux, sans réelle régularité en terme d’horaire, de pattern ni de profondeur.

De notre côté, nous tentons de trouver une logique dans les pêches profondes au shad, entre 8 et 10 mètres mais nous peinons à déclencher les poissons visibles au sondeur. Nous parvenons quand même à sauver les meubles en cranking lent sur des brochets décollés :

Nous profitons également de brèves sorties de poissons dans les roselières, lors de nos rares incursions dans ces secteurs :

A partir de ce moment là, les bateaux émettent différentes stratégies qui sont toutes plus ou moins couronnées de succès. Le nôtre prend le parti suivant : abandonner les zones profondes trop aléatoires au profit des roselières plus régulières. N’ayant touché que des petits poissons dans les joncs, nous choisissons de cibler la pêche sur les cassures devant ces même secteurs d’herbiers, avec des leurres discrets (les leurres silencieux déplaçant peu d’eau semblent avoir la préférence des brochets depuis le début de la semaine). Nous misons sur le fait que les gros pike s’y tiennent à l’affut et font de brèves incursions dans les roseaux pour faire le ménage (hypothèse accréditée par les balafres sur les petits sujets). La tactique paye et Coline continue son show en alternant swimbait et jerk ; elle rentre une série de 70 up, un 98 et un nouveau brochet record de 115 cm :

Pour ma part, je reste surtout assidu de l’épuisette, mais j’arrive à participer un peu :

En fin de semaine, un changement radical de conditions météo s’amorce : vent et giboulées sont au programme des derniers jours, ce qui nous pousse à prospecter les anses battues au jerk et les pointes rocheuses au shad à palette type Divinatör. Les photos reflètent bien l’humidité ambiante :

Dans une anse battue, mon jerk se fait intercepter au bateau. Le premier rush est terrible et sort plusieurs mètres de tresse.  Finalement, le poisson accuse 104 cm ! Je tiens à mon tour mon métré !

Les deux derniers jours, le vent reste de la partie, mais le soleil réapparait : nous poursuivons la même stratégie et je rentre plusieurs jolis poissons sur des pointes au vent :

Le dernier jour, Coline est capot à la mi-journée. Une rapide concertation avec les autres bateaux n’apporte aucune d’info très encourageante, la plupart de nos compagnons sont dans son cas. En retournant vers le camp, nous cédons à la tentation de prospecter les abords d’un ilot d’herbiers, au milieu d’une zone shallow à une trentaine de mètres d’une bordure en roseaux. Elle choisit de prospecter l’intérieur de l’île, je m’exécute et positionne le bateau en conséquence ; elle tente le ras des joncs au jerk, alors que je mise sur le texan à l’intérieur en vue d’optimiser la dérive. Coline annonce rapidement un poisson qui vient d’abord assez nonchalamment vers nous. Dès son arrivée en surface, nous exultons en constatant la taille du spécimen ! Aussitôt, le brochet devient comme fou et fonce dans les herbiers où il saute avec hargne en sortant plusieurs fois hors de l’eau et en retombant au milieu des roseaux… épique ! La pression est à son comble, Coline le bride comme elle peut et dans un éclair de lucidité, j’enclenche la marche arrière du moteur élec’ pour nous sortir de la zone encombrée. Au moment où le bateau recule, le brochet démarre à l’opposé vers les herbiers… je croise les doigts et ça tient ! Finalement il s’engouffre dans l’épuisette à la première tentative ! J’hurle, il est monstrueux : 118 cm !

La semaine s’achève sur cette capture inoubliable. Si le nombre de poissons métrés n’est pas gigantesque, cela ne leur confère que plus de valeur. Pour les adeptes des salmonidés que nous sommes, nos espérances sont largement comblées.  Nous remercions nos compagnons du séjour pour leurs précieux conseils ! Vivement l’année prochaine !

A bientôt !
Simon SCODAVOLPE

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Ballade en terres irlandaises …

Qui dit mois de juillet… dit vacances pour la famille Rosmann ! Alors cette année, pour changer un peu et après 20 ans d’éloignement, nous décidons de refaire une virée en Irlande.

Au programme, quelques jours en Ulster (Irlande du Nord) puis une semaine juste à la frontière avec l’Irlande du sud, près de Enniskillen, plus précisément à Belturbet au sein du  River Erne Fishing Center que je vous laisse découvrir en détail sur leur site web.

Ce camp de pêche est connu des fans de Sakura puisque c’est notre Team Member Loic Domergue qui y officie en tant que guide depuis l’an passé. Nous logerons dans le très confortable lodge situé à 50 m à peine des bords de l’Erne. Idéal pour un complet dépaysement en profitant de la douceur du climat et du silence de la campagne irlandaise. D’autant plus profitable que Loic est aux petits soins avec ses clients. Des journées bien remplies pour un vrai « lâcher prise » avec votre quotidien, si bien qu’au bout d’une semaine vous aurez l’impression d’être là depuis 1 mois ! Ponctuel et convivial, attentionné et serviable, Loic est un excellent pêcheur qui sait user de pédagogie sans imposer ses opinions sur la pêche du moment. Observateur, il laissera s’exprimer votre technique en « reprenant la barre » avec modestie, si besoin. Il suffit de visiter la galerie photo du site de River Erne, pour constater que les résultats sont là. Au top !!!

La Zone exploitée par le camp est un véritable labyrinthe aquatique où alternent sections de rivière est lacs en chapelets. On nomme cela un « système » ! Chaque virage nous dévoile de nouveaux paysages, une crique sauvage, des vestiges, etc. Superbe !

Même si l’été est loin d’être la saison idéale pour traquer le brochet (il vaut mieux choisir le printemps et l’automne), le but de cette visite était de faire plus ample connaissance avec Loic et de profiter du pied à terre pour rayonner et découvrir la région. Donc ce fut du 50/50… la pêche tranquille quoi !
Nous fîmes également la connaissance de Anthony et David, deux clients du camp, venus de Bretagne pour parfaire leur technique et, contrairement à nous, prendre une dose intensive de « pike fishing ». Drivés par Loic, ils passèrent un excellent séjour, avec une belle moyenne de captures journalières, malgré une météo trop calme pour déchaîner l’appétit des brochets ! Consciencieux, obstinés et appliqués, à plusieurs reprises ils approchèrent le mètre mais devront revenir pour le dépasser… je crois savoir que c’est au programme !

Pendant une semaine Anthony et David ont spinnerisé puis Divinatörisé
les zones d’herbiers proches du camp pour réussir un beau séjour,
avec quelques jolis poissons à la clef !

Équipés de cannes Shinjin 6’6 » XH (première génération) et de moulinets casting Oxio CTi 71, loués par le camp, nos deux sympathiques Rennais ont majoritairement utilisé des spinnerbaits et des Divinatör 35 g, présentés au-dessus des herbiers en récupération linéaire plutôt rapide ! Les couleurs qui sortaient du lot étaient essentiellement les Fire Tiger et autres teintes flashy !

De note côté, nous avons utilisé les mêmes types de leurres avec les spinnerbaits Monarc et le nouveau Monsoon que Loic a particulièrement apprécié !

Les Divinatör dans toutes les tailles et quelques crankbaits (Rodeus et Bomba) ont complété l’équipement les jours où les spinnerbaits ne faisaient plus monter les brochets.

Au crank Rodeus ou au spinnerbait Monarc 10.5 g, Cécile s’est régalée
avec sa Shinjin Neo 4 brins spinning 7′ Light !

Bien entendu, j’en ai profité pour mettre à l’épreuve quelques nouveautés 2015 ! Moulinets Sakura casting Calix et spinning Siryx qui ont pu ainsi pu être « baptisés » et certifiés. J’ai également confié à Loïc les nouveaux Twinpike et SubMission Shad de Biwaa. La configuration des postes et les tenues des poissons ont surtout orientés nos choix vers le Twinpike qui permit de ratisser la couche d’eau au-dessus des herbiers sans trop accrocher.

Monté sur une canne XXH et ramené lentement ce mega grub double queue de 20 cm bouge beaucoup d’eau et offre une large silhouette facilement repérable de loin. Ce sera un « must » à coup sûr ! Quelques poissons sont venus s’y frotter ce qui a rapidement mis en confiance notre guide, déjà confiant lorsque je lui avait présenté la « bête » !

Ah j’oubliais, il n’y a pas de bons séjour sans de bons à-côtés de la pêche ! Et même si Loic est un excellent cuisinier, n’hésitez pas à le suivre s’il vous propose de faire un break ou deux dans la petite ville voisine de Ballyconnell. Le bien nommé pub « The Anglers Rest » est superbement décoré et on y déguste une pièce de bœuf à tomber par terre !

Franck

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St Jean de Losne : pas facile !

Ne pouvant me libérer vendredi, nous prenons la route vers 20H30, direction St Jean de Losne  pour deux manches du GN Carla zone Sud-est. Nous avons pas mal de circulation et prenons quelques orages sur la fin du trajet et arrivons au camping a 1H00 du matin. Nous montons notre tente discrètement et essayons de dormir quelques heures, il pleut et le tonner gronde au loin.
Samedi 6H30, nous mettons le bateau à l’eau, le temps est couvert, nous retrouvons avec plaisir l’équipe dynamique de l’AAPPMA « la Gaule de Belle Défense ».

C’est l’heure du Briefing, dernières consignes et distribution des fiches de captures.

Départ ! N’ayant pas pu repérer le parcours, nous choisissons d’attaquer sur une belle zone de nénuphars, nous apercevons quelques chasses de perches mais elles sont de petites tailles et sont focalisées sur des micros alevins.

Tristan cherche quand même les perches a l’aide d’un Rodeus 40 DR et moi les brochets a l’aide d’un spinnerbait Monarc chartreuse. Finalement c’est Tristan qui prend la première touche et sort notre premier poisson maillé, une perche , ça commence bien !

Nouvelle touche, je saisis l’épuisette, mais c’est un gros……. rotengle , zut !

Encore une touche pour Tristan, décidément ce petit crank ne me laisse rien ! C’est un brochet cette fois-ci. La coupe n’est pas loin et le voir dans l’épuisette est un grand soulagement pour notre équipe. Il fait 60,3 cm, ici la maille du brochet est a 60 cm…. ce qui est une bonne chose  mais complique la tâche des équipes en ces temps difficiles !

Je prend également un brochet, mais il n’est pas maillé   :(

Tristan prend lui aussi un nouveau brochet au chatterbait, mais il manque 4 cm. Pas de chance !
Un orage approche, nous tentons de trouver quelques black bass, mais ça commence a tonner, nous décidons de mettre les combinaisons, quelques minutes plus tard les commissaires nous annoncent la fin de la manche pour raison de sécurité.

Nous prenons une bonne pluie en rejoignant la mise a l’eau puis la grêle ! La pluie ça va, la grêle c’est moins drôle !

Toutes les équipes ont remonté les bateaux, nous nous retrouvons au camping , le soleil fait sont retour et tout le monde en profite pour faire sécher les affaires et faire le point de cette manche bien compliquée, peu d’activité, dur de faire un poisson maillé …..

A ce petit jeu, Laupin / Menteur sont encore une fois les plus forts, suivis de Baziere avec un brochet de 1,02 m ! Pelle / Laruelle, troisièmes. Avec nos deux poissons , nous terminons au pied du podium avec une quatrième place.

Cette première manche se termine par un bon repas ( n’est ce pas Yoan   ! :) ) et de bonnes discussions …….

Dimanche matin : briefing. Il ne pleut pas , c’est déjà ça !

…. mais les orages ont laissé la place au brouillard !

Nous commençons sur la même zone qu’hier, je fais un brochet non maillé, puis c’est au tour de Tristan de prendre une perche non maillée elle aussi, nous tentons une heure a rechercher les sandres mais ne prenons que quelques petits « gratouillis ».

Alors que je sors mon spinnerbait Monarc de l’eau, un joli brochet de 75 cm environ claque en surface juste derrière, grrrr !! Nous relançons rapidement sur la zone, rien à faire nous ne réussissons pas à le prendre ..

Nous tentons à nouveau les black bass dans les moindres recoins, mais certains postes ont déjà été visités plusieurs fois, nous ne prenons pas la moindre touche .

Pour la dernière demie heure nous retournons sur la zone à nénuphars, Tristan prend une belle touche mais c’est un nouveau brochet non maillé qui est au sec, c’est la fin ….

Une fois de plus un concours en demie teinte pour nous, une bonne manche et une beaucoup moins bonne , satisfait quant même d’effectuer rentrer une nouvelle bonne manche pour notre place au classement provisoire de la zone Sud-est. Bravo au podium du dimanche ou l’on retrouve une nouvelle fois Laupin /Menteur qui ont  »trouvé » la pêche sur les silures lors de ce weekend bien compliqué ….. en première place Laval/ Livadas et Hernandez / Pochon.

Un grand merci au membres de l’AAPPMA de   » La Gaule de Belle Défense » pour l’organisation de ce concours et leur accueil chaleureux !

à bientôt….

Laurent et Tristan Poulain

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Gros Maigre !

Samedi dernier, c’est en compagnie de Jean SERVANT (guide de pêche de la Team SAKURA) que nous partons en direction de Cordouan pour une session au Bar.

Arrivés sur place aux aurores, nous installons le matos rapidement et mettons le bateau à l’eau en suivant. C’est la première fois que je vais pêcher cette zone pourtant proche de chez nous. A vrai dire, je ne suis pas fan de la pêche du bar sur le littoral aquitain. Les roches sont quasi inexistantes, les algues sont peu nombreuses. Nous sommes bien loin des conditions auxquelles je suis habitué en Bretagne ou en Normandie. Mais, Jean m’a bien précisé qu’aujourd’hui nous allions pêcher des plateaux rocheux dans des profondeurs inférieures à 10 m. De quoi me satisfaire mes envies de pêches marines en finesse ! Une fois sur zone, après seulement une quinzaine de minutes de navigation propulsée par les 250CV du Rib West, nous arrivons sur les fameuses roches qui décrivent de véritables pics sur l’écran du sondeur. Il ne fait pas bon laisser trop trainer son leurre sur le fond et Jean me précise que ce type de roche est particulièrement abrasif et gourmande en têtes plombées. Je monte un L16 Koneel 150 sur une L16 Koneel Jig Head de 14 g, tandis qu’il opte pour un L16 Shad 120 couleur sardine sur une tête de 28 g.
Rapidement, je vais me rendre compte du penchant pour le plomb qu’ont ces cailloux !!! Pour le prochain combo, j’allège le poids de la tête plombée pour passer sur une 10 grammes pour pouvoir survoler un peu mieux ces « croches ». Jean en profite pour faire un premier poisson de 70 cm avec le L16 Shad 120 « Sardine » !

Après avoir insisté pendant près d’une heure, il semblerait que les leurres de type « slug » ne produisent pas assez de vibrations pour déclencher une quelconque attaque. Il est temps de passer au shad. Comme la profondeur avoisine les 6 – 8 m en moyenne, j’opte pour un L16 Shad 120 coloris « Anchovy » sur une tête L16 Shad Jig Head de 21 g. Malgré un grammage moins important que Jean, il me faut constamment animer pour ne pas prendre trop contact avec le fond. La technique est assez inédite pour moi ! Il s’avère que les remontées rapides du leurre déclenchent l’agressivité des poissons postés à l’abri du courant derrière ces pics rocheux. Opportunistes, ils saisissent l’occasion pour sortir de leur cachette pour se saisir rapidement de cette proie émettant de fortes vibrations.
Cette animation en « Yo Yo » nous rapportera une paire de poissons supplémentaires, mais beaucoup plus modestes en taille.

L’étal s’installe et l’activité retombe vite ! Seuls quelques seiches viendront nous amuser en attaquant nos shads jusqu’au bateau. Nous profitons de ce calme pour faire une pause casse-croûte avant d’aller tenter notre chance au Maigre.

Les montages sont changés, afin de pêcher en verticale dans des profondeurs de 10 à 15 m avec un courant montant d’environ 2 nœuds. J’opte pour une tête L16 Shad Jig head de 55 g combinée à un L16 Shad 120 en coloris rouge et orange (qui sortira l’année prochaine ;)).

Il nous faudra l’aide de l’ami Marc Rubio pour comprendre où placer la dérive et passer correctement sur la zone où se tiennent des bancs de chinchard dont se nourrissent les maigres.
Rapidement, je touche un petit poisson que nous remettons rapidement à l’eau. C’est mon premier maigre, je suis ravi de pouvoir enfin admirer les couleurs spectaculaires de ce poisson.  Lors de la seconde dérive suivante, nous apercevons une boule de chinchards surplombant un bel écho au sondeur. Quelques secondes plus tard, nous commençons à animer lentement nos leurres, quand Jean se fait intercepter en pleine animation. Au ferrage, la Furiozza FRC 702 XH est cintrée et quelques ferrages supplémentaires viendront assurer la tenue du leurre dans la gueule du poisson et rassurer le pêcheur ! Le moulinet se vide inexorablement !

Nous pensons enfin que Jean est attelé à un joli poisson. Après avoir remonté mon montage et l’ancre flottante, le moteur est démarré pour suivre le poisson et éviter que le fil n’aille frotter les roches avoisinantes. Le combat s’éternise et à chaque quart d’heure qui s’écoule nos estimations sur la taille du poisson augmentent.
Malgré la puissance de la canne et la pression que Jean exerce sur le poisson, celui-ci se contente désormais de tenir le fond et d’avancer en donnant quelques coups de tête surpuissants. Il faudra près d’une heure à Jean pour monter ce maigre en surface. Et quelle surprise lorsque nous apercevons la masse d’un maigre géant se profiler. Le combat a été intense pour lui aussi. Il arrive fatigué au bateau, pour ne pas dire épuisé. Je le saisis par l’opercule pour le faire glisser dans le bateau.
Nous réalisons à peine la chance de voir ce poisson au gabarit hors normes ! L’émotion est à la hauteur du combat de cette bête ! Jean peut enfin savourer cette prise exceptionnelle qui lui avait faussé compagnie jusqu’à aujourd’hui ! Cette fois, il est bien là, sur ces genoux ! Quel moment que celui de capturer un poisson inespéré, un RECORD ! Ce poisson dont nous nous souviendrons toute notre vie !

Verdict : 176 cm !

Un grand Merci à Jean pour cette journée mémorable et extraordinaire ! Ainsi qu’à Marco pour ses tuyaux et les photos !

Tanguy

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National Bass 2014

Après 5h30 de route et une petite halte à Toulouse chez notre ami Alain, nous voici arrivés au bord du Lot pour la journée de « prefishing » officiel du National Bass 2014.

Les semaines précédentes nous avons suivis une fois de plus les repérages des uns et des autres sur internet, une choses est sûre, de nombreuses équipes ont bien préparées ce concours. Afin de ne pas rajouter trop de pression aux poissons du parcours, nous décidons de faire surtout de l’observation et d’essayer juste quelques leurres.

Il fait une chaleur étouffante! Le temps est à l’orage, et malgré ces « bonnes conditions » nous ne verrons aucun bass!

Les rares essais de leurres nous permettent de prendre quelques bass non maillés et seulement un poisson correct… Ce n’est pas très encourageant pour demain. D’autant plus que les récits des autres équipes ne sont guère plus rassurants, la plupart annoncent une pêche compliquée et rares sont les équipes plus confiantes. Il va falloir « s’accrocher !! »

Les zones d’ombre sont souvent de bons postes !!

Samedi matin, après un bon orage dans la nuit, nous voici réunis pour le briefing officiel et la présentation du « National Bass 2014″. L’occasion pour nous de retrouver quelques bons amis et passionnés du Black bass.

La tension commence a monter avec le tirage au sort des séries de départ, l’explication du règlement et des règles de navigation sur le Lot (qui ne sont pas simples : zone à 3 km/h, zone à 10 km/h, zones de vitesse avec horaires spécifiques…).

Une présentation fort sympathique animée par notre Frédéric Marre « National »!

Nous mettons le bateau à l’eau et remontons vers le port pour le départ….

Nous faisons le trajet avec une autre équipe de « sudiste » : Scaillerez/Clement.

Et retrouvons d’autres « Sudistes » les frères MARMIER ainsi que Michael BAZIERE.

En attendant l’appel des séries pour le départ, de nombreuses équipes trouvent refuge à l’ombre du pont.

Les premières séries partent …..

14h38.  Nous prenons le départ de la  5ème série et descendons le parcours à…10 km/h. Il y à déjà pas mal de monde sur le bas du secteur. Tristan prospecte en texan à l’aide d’une  Yamamoto Baby Craw, quant à moi j’ utilise un Slit Shad en texan. Je suis le premier à avoir une belle touche! Tristan se jette sur l’épuisette, et…. Nonnn! C’est un sandre!

Nous reprenons notre prospection… C’est « la misère ». Nous changeons régulièrement de leurres et de techniques, mais seuls quelques bass non maillés daignent récompenser nos efforts. Enfin un poisson maillé rejoint le vivier… Ouf! Il était temps! Tristan l’a pris à l’aide d’un Senko 4″ blanc de Gary Yamamoto de couleur, en skipping sous les branches.

Cette manche de 6 h passe très vite. Nous remontons le parcours sans ajouter d’autres bass à notre vivier…

En croisant un commissaire, nous profitons de l’occasion pour faire peser notre bass et le relâcher au plus vite.

C’est très déçus que nous finissons cette première manche à la 29ème place sur 38 équipes. Les sentiments sont partagés. cCrtaines équipes ont bien réussis, mais il n’y à que trois quotas a 5 bass seulement… De nombreuses équipes en ont bavé pour faire quelques trop rares poissons.

Après avoir avalé notre repas à la va-vite à cause d’un violent orage, s’en suivra une courte nuit, et nous revoici au départ de la deuxième manche. Le temps est encore à l’orage… A priori il s’est attrapé plus de poisson sur le haut du parcours. N’y ayant jamais pêchés nous décidons d’aller y tenter notre chance. Il ne faut pas se rater car il faut pas moins de 45 minutes de navigation à 10km/h pour s’y rendre!

Les 45 minutes de navigation nous permettent de découvrir ce parcours qui est vraiment très beau et les postes y sont variés. Une fois sur place, Tristan qui prospecte en texan prend rapidement une belle touche et sort…une belle perche! Décidément!

Enfin, Tristan sort le premier bass de cette manche au leurre de surface!

Pas question de prendre de risque, nous le faisons valider rapidement par un commissaire.

Entre les averses, nous prenons un second bass maillé! Voilà de quoi nous redonner un peu de confiance, d’autant plus que les prises sont rares ce matin.

Je prend notre troisième black bass maillé a l’aide d’un petit Ciscus Minnow! Pas le temps de faire de photo car un violent orage arrive! Seulement quelques minutes plus tard, cette seconde manche est écourtée par mesure de sécurité.

Au passage nous remorquons un bateau de commissaires en panne, leurs évitant de justesse une bonne douche !!

Nous retournons à la mise à l’eau sous une bonne pluie à seulement 10 km/h…

Direction le port, où se déroule la remise des prix. Notre 3ème place d’aujourd’hui, nous permet de remonter à la 14ème place du classement général.

Etienne Fleurant, Président de Black Bass France remet un chèque poisson a l’AAPPMA.

Après notre contre performance du samedi, nous sommes bien contents de ce podium du dimanche !!

Bravo aux quelques équipes qui ont été régulières sur ces deux jours!

Sur le chemin du retour nous retrouvons Olivier et jean, et nour profitons pour faire une pause et… Discuter pêche!

Un grand merci aux organisateurs de ce concours, aux partenaires, et aux bénévoles.

A bientôt……

Laurent et Tristan Poulain

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Barbie on protein diet

Je ne vais pas vous mentir si je vous  dis que l’amour entre nous (l’équipe de spineri.com) et le SLIT SHAD de Sakura a été un coup de foudre. Le Slit Shad prends absolument tout ce qui nage dans les eaux croates, du plus petit prédateur comme la perche, aux plus grands comme le silure.

I won´t lie if I say that love between us, spineri.com crew and Sakura Slit Shad was love at first sight. Slit Shad caught absolutely everything that swims in croatian waters, from smallest predator in our waters, that is perch, to biggest, that is catfish.

Le barbeau se situe quelque part entre ces 2 extrêmes. C’est un genre de poisson opportun qui accepte toutes sortes de nourriture et peut être pris sur toutes sortes d’appâts, comme le fromage, pellets, les leurres souples , les vers de terre, etc. Dans la plupart des cours d’eau, il se nourrit de créatures vivantes au fond, et est plutôt pacifique. Heureusement pour nous, le barbeau de la rivière Sava tend à montrer son côté agressif dés les premières chaleurs de l’année. L’histoire est simple! Il y à des tonnes de petits poissons qui nagent en amont du courant et le barbeau ne peut tout simplement pas résister à cette quantité de protéines facilement accessible.

Somewhere between these two stands barbel. It´s an opportune kind of fish that accepst all kinds of food and  can be caught on all kinds of baits, like cheese, barbel pellets,  worms, earthworms, etc. In most rivers it feeds on bottom living creatures, and it´s rather peaceful. Luckily for us, barbel from Sava river tends to show it´s aggresive side in warm period of year. Story is simple, there are tons of minnows swimming upstream and barbel simply can´t resist that amount of easily accessible proteins.

Ce qui n’est pas simple dans cette histoire, c’est la façon de présenter un leurre pour un barbeau dans ces zones de rapides puissants où ils se tiennent, ou au moins à proximité. Observé d’en haut, ces rapides sont vraiment hostiles. Mais si vous regardez un peu plus attentivement, vous pouvez y voir des poches de calme où le courant est un peu plus lent ici et là, et dans lesquels les petits poissons  y trouvent refuge et un lieu de repos. Les barbeaux le savent très bien, et utilisent ces spot comme des  »Drive-In ». Si vous savez comme ils se sentent à l’aise en eaux vives, vous pouvez imaginer comment doivent être chanceux ces pauvres poissonets pour espérer y survivre.

What isn´t simple in that story is how to present a lure to a barbel, because we chase it in biggest rapids on river Sava, at least in closer vicinity. Observed  from above, those rapids look realy unfriendly, even hostile, but if you look a bit more carefully, you can see pockets of calm, or a bit slower water here and there  in which minnows find its shelter  and a place to rest. There is only one  problem in that.  Barbel very well know what and where those places are and use it like drive-in. If you know that they feel at home in fast water, you can imagine how lucky that poor  minnow needs to be to survive.

Désormais nous connaissons bien ces endroits où les barbeaux viennent pour le déjeuner ou le dîner, et c’est là que nous allons baigner nos Slit Shad. Si le lancer est reussit et les barbeaux en activité, il ne faudra que quelques secondes au barbeau pour se laisser séduire par cette nage affriolante et s’en saisir. La touche n’est pas violente, et se fait sentir par un poids. C’est lorsque vous ferrez que les choses réelles apparaissent et que le rodéo aquatique peut commencer.

We as well very well know the places they like to hang,  where they come for  late lunch, or dinner and there we take our Slit Shads on bathing. If cast is done properly and barbel is on a hunt, it takes only a couple of seconds for barbel to be chetaed by Slit Shad´s great swimming action and  grab it. Bite isn´t sharp at all, it usually starts like a felling of weight on a rod, and once you confirmed hook up, when she realizes she´s caught,  rodeo  starts.


Le barbeau est un poisson à la force brutale, un poisson de moins d’un kilo va vous mettre le sourire durant tout le combat. Ok, peut-être pas pendant le combat, mais à la fin c’est certain! Ils se battent jusqu’à leur dernier soupçon d’énergie et je les adorent pour cela. Les gros poissons, autour de 60-70 cm,  sont instoppables dans leurs premiers rushs. C’est comme si vous êtiez tiré par un train! Peu importe la puissance de la canne que vous utilisez, vous devez simplement laisser faire ces bêtes sauvages.

Barbel is a fish of a brutal strenght and even fish under a kilo will put up a smile on your face during the fight. Ok, maybe not during the fight, but at the end definetely. They fight till the last atom of strenght and I absolutely  love them because of it. Bigger fish, around 60-70 cm are instoppable in couple of first runs. It´s like you are pulled by a roller coaster! No matter the casting weight and action of a rod one is using, you simply have to let her do her thing. Wild thing, that is.

Nous utilisons des cannes de puissance Light et Medium Light, car la présentation du leurre doit être précise et celui-ci doit évoluer naturellement dans les courants au milieu des rochers. Si l’on ne perçoit pas bien l’évolution de son leurre, il pourra facilement être entraîné et se bloquer dans les cailloux. Quoi qu’il en soit la Trinis Neo 702 ML fait parfaitement le boulot. Elle possède un scion sensible capable de retransmettre parfaitement les mouvements souhaités au leurre, et une bonne réserve de puissance pour les bastons en plein courant de la rivière Sava. Nous avons aussi testé la Shükan Neo 762 ULST qui a survécue et passée le test, mais dont la puissance est bien trop faible pour venir à bout des gros poissons dans ces conditions.

We use short light and medium light rods- casts and presentation of a softbait  must be precise  because of a strong current and tons of big rocks in water. Because of heavy cover,  snags are normal thing now and then, no matter how sensitive rod one is using. Anyway, Sakura Trinis Neo ML do the job absolutely perfect for us. They both have sensitive tips that transfer what happens with a softbait on a jig head  at any time and they also have strong backbone that can cope with almost any fish that swims in Sava river. We tested Shukan Neo UL on Sava river and he survived and passed the barbel test,  but I really wouldn´t put him on that kind of  test on everyday basis.

Les Slit Shad en coloris #040 Blue Pearl w/Silver et #051 Pepper Mint se sont avérés être les meilleures couleurs pour le barbeau, même si parfois ils ont beaucoup aimés le rose #005 Glow Pink et #063 Pink Shake particulièrement lorsque l’eau était un peu trouble. Le coloris #006 Glow White a pas mal fonctionné dans ces conditions lui aussi. Quand le niveau d’eau est au plus bas nous utilisions les Slit Shad 50mm, sinon habituellement ce sont les tailles de 75 et 85mm montés sur des têtes plombées qui nous rapportés le plus de poissons.

Slit shads in blue pearl with silver and pepper mint turned out to be the best colours for barbel, although sometimes she likes pink (both shake and glow) a lot as well, especially when water is a bit murky.  Glow white is appriciated in dim water as well. When water is skinny we go with smallest Slit Shads there are, those 50 mm long, but usually 75 and 85 mm Slit Shads are rigged on our jig hooks and do the job perfectly.

Robert & Goran, www.spineri.com

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Tuto SAKURA #2

Tuto SAKURA #2 : Montage des L16 Shad 120 sur les L16 Shad Jig Head Avec Sylvain Garcia


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ITV Peche Moderne.Com

Salut Manu et Tom, merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à nos questions, parlez-nous un peu de vous…

Comment vous est venue cette passion pour la pêche ? Quelles ont été vos premières motivations ?

Tom : Pour ma part, la pêche a toujours été un moyen de décompresser, de changer de rythme et de profiter de la nature. Tout a commencé tout petit pendant les grandes vacances, mes grands-parents possédaient une mare avec quelques gardons et des petites carpes. Les activités étaient peu nombreuses et je passais mes deux mois de vacances à observer et tenter d’attraper mes premiers poissons. Plus tard, j’ai eu la chance d’habiter au bord d’une petite rivière où j’ai pu faire mes premières rencontres avec les carnassiers. Puis je me suis concentré à l’adolescence sur la pêche de la carpe en batterie et à rôder avec des sessions éclairs et des sessions de plusieurs semaines. C’était aussi l’occasion pour moi de pratiquer différentes approches et techniques.

Manu : Dans ma famille la pêche a toujours été présente, natif de Marseille, habitant au bord de mer, je fît mes premiers pas sur les rochers avec mon père et mon grand-père pour pêcher différents poissons de roche. Par la suite je me suis mis à pêcher la truite au toc et occasionnellement à la mouche initier par mon parrain « Henri Testanier » plusieurs fois champion du monde de montage mustad. Cette passion pour la pêche s’est officialisée durant mon adolescence avec la découverte d’autres techniques de pêche comme la pêche de la carpe à la grande canne et la pêche aux leurres.

Depuis en moyenne, combien passez-vous de temps à pêcher par semaine?

C’est une question à laquelle il est vraiment difficile de répondre car cela dépend vraiment de la période, ce qui est sûr c’est que nous sommes tous les jours au bord de l’eau et que nous parlons pêche toute la journée !!! Notre saison est découpée en différentes périodes : Janvier / Février correspond à la période des salons halieutiques,  Mars / Avril est consacrée à la préparation de la saison, de Mai à Octobre nous sommes en activité (scolaires, CL, programme d’animation estival, Fishing Box et Guidage+ évènementiels –Nos Quartiers Ont La Pêche ou Open float tube-). Novembre et décembre sont consacrés à la vie de l’association et à la mise en place de projets pour l’année suivante. Bien sûr nous devons également passer beaucoup de temps en repérage de secteurs, en tests de produits ou pour progresser techniquement…au bout du compte cela représente donc de très nombreuses heures au bord de l’eau quelques soient les conditions. Mais ne vous y trompez pas, pour que les projets puissent aboutir, nous passons également beaucoup de temps dans les bureaux !!!

On sait que vous êtes intégrés depuis longtemps dans le paysage halieutique de l’Ille et Vilaine, est ce que vous pourriez nous présenter vos parcours de jeux et les partenaires locaux que vous avez ?

Le territoire d’Ille et Vilaine est riche en secteurs halieutiques que ce soit en rivières ou en plans d’eau. Nous pratiquons donc sur des secteurs variés et riches en poissons que ce soit en carpe ou en poissons carnassiers…il ne manque que les gros poissons !!!

Notre association a des statuts et des missions très larges avec pour principal leitmotiv de faire découvrir les techniques de pêche modernes auprès d’un large public (scolaires, CL, particuliers…). Nous avons donc mis en place un projet global de développement de la pêche sur le territoire avec de nombreux partenaires institutionnels locaux : fédération de pêche d’Ille et Vilaine, Conseil Général 35 et communauté de communes du Pays de Montfort. Ce projet nous a demandé deux ans de travail mais aujourd’hui, nous bénéficions d’appuis solides ; nous sommes installés sur le domaine de Trémelin à Iffendic, en plein cœur de la forêt de Brocéliande au pied d’un plan d’eau de 42 hectares. Cette base de loisirs est la plus importante du département avec de nombreuses autres activités (restaurant, camping, gîtes, accrobranches, VTT, centre équestre…), plus de 300 000 visiteurs viennent sur le site tous les ans. C’est une chance incroyable de pouvoir travailler dans ces conditions et de pouvoir sensibiliser de très nombreux visiteurs à la pêche moderne. Ce projet tourne autour de 3 axes : utiliser la pêche comme outil (pour faciliter les apprentissages, développement de l’individu..) , faire découvrir un nouveau sport et diversifier l’offre de loisirs sur le territoire et  générer un tourisme pêche (labélisation de plans d’eau, hébergement labélisé…). Ce projet est donc complet et complexe mais nous ne sommes pas seuls !!! Il fait donc sans cesse convaincre (notamment la pêche associative) et bousculer quelques habitudes….mais vous nous connaissez suffisamment pour savoir que ça ne nous fait pas peur !!!

Le monde de la pêche au leurre est de plus en plus actif sur le net, sur quels sites peut-on vous suivre ?

Nous utilisons internet comme un vecteur de communication , vous pouvez nous retrouver sur : facebook/pechemoderne , www.pechemoderne.com ou www.pechemoderne.over-blog.com

Et à part la pêche qui vous prend beaucoup de temps, avez-vous d’autres centres d’intérêt ?

Tom : Pour ma part en dehors du boulot qui est très prenant, mon principal centre d’intérêt est ma famille. Passer du temps ensemble me permet de décompresser et parfois d’aller à la pêche !!! Bien sûr le milieu du sport reste toujours très présent dans ma vie tout comme la musique, mais je vieillis !!!

Manu : Les centres d’intérêts sont nombreux, mais s’il ne fallait en citer qu’un, je dirai la musique, car avant d’être Moniteur-Guide de pêche j’était artiste DJ et j’ai parcouru la France entière pour mixer dans pas mal de salle de concert partout en France. Et bien évidemment ma famille qui est à ce jour ma motivation première et grâce à elle je peux aujourd’hui faire de ma passion mon métier.

Vous êtes désormais sous les couleurs de Sakura, qu’est-ce qui vous a motivés à nous rejoindre ?

Pas le orange en tout cas !! Il y a 5 ans , lorsque nous avons créés PMC et commencés à rechercher des partenaires pour notre activité, nous avons choisis des marques de confiance avec lesquelles nous pourrions mettre en place des projets et entretenir des relations privilégiées basées avant tout sur l’échange et le contact humain. A l’époque, nous avons eu la chance et l’honneur de travailler ainsi avec Garbolino avec notamment la création de la marque Broc and Street et WPC. Pour autant,  nous avons toujours souhaité entretenir des relations fortes avec l’ensemble des fabricants de matériel de pêche notamment avec notre travail sur les salons. En 2013, lorsque Garbolino a été racheté par le groupe SERT nous avons donc choisis de poursuivre l’aventure avec  les personnes qui ont toujours crus en nous et nous ont fait confiance, c’est pourquoi nous avons choisis de poursuivre l’aventure avec Sakura. Bien sûr nous connaissions la qualité des produits et nous devons bien avoués que le choix n’as pas été trop difficile à faire !!! Et puis, une fois de plus nous travaillons avec des personnes de confiance et partageant nos valeurs et notre volonté de faire évoluer le milieu de la pêche. C’est donc pour nous un honneur que de pouvoir travailler avec des personnes comme Tanguy Marlin ou Franck Rossman qui œuvrent chaque jour pour que notre passion soit reconnue.

D’un point de vue purement technique, nous pouvons désormais profiter de produits issus des meilleures technologies et  de réflexions d’experts. Avec Sakura nous sommes sûrs de bénéficier des meilleurs produits pour répondre à toutes les conditions de pêche …seul problème, nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous même en cas de bredouille !!

Avez-vous déjà des préférences dans les produits du catalogue 2014 ?

Concernant le matériel nous utilisons pour les initiations pêche aux leurres à destination des enfants, les cannes de la série Sportism. Pour nos sorties guidage les cannes de la série Trinis Neo ont notre préférence. Pour les leurres nous avons notre confiance va à la gamme Biwaa, les slit shad, les slit finesse, les leurres pulsions et naja pour une pêche en surface. La gamme est tellement importante et qualitative que l’on en découvre tous les jours.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?

Continuer à exercer notre passion et continuer à faire de belles rencontres.

Pour en savoir plus sur toutes les animations et prestations  que nous proposons, rendez-vous sur notre site internet

www.pechemoderne.com

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