ça rame pour moi!

2015, deuxième saison de pêche en kayak sous les couleurs de Sakura et voilà que j’ai le grand plaisir d’honorer un nouveau blason, celui de Viking Kayak France !

Étant plutôt un pêcheur du bord à l’image d’une bernique accrochée à son caillou, je me retrouve maintenant plus souvent à glisser sur l’eau plutôt qu’à jouer le cabri dans les rochers. Me voilà donc armé d’un nouveau bateau à rame en l’occurrence un profish 400 lite de la firme néo zélandaise Viking Kayak.

En kayak, les sensations sont décuplées, de nombreux spots deviennent tout d’un coup accessibles et cette embarcation se transforme alors en un allier de premier choix pour les pêches côtières !

L’été semble bien s’installer avec des températures à la hausse et des périodes de pétole tôt le matin et tard le soir, des conditions idéales pour la pêche en kayak !

Et qui dit pétole dit finesse et top water. C’est évidemment ce qui a marché pour moi ces derniers temps. Encore une fois la combinaison Furiozza 701ML MG limited plus L16 koneel 150 m’a offerte de jolis poissons dont un de 81 cm au couché de soleil ainsi que quelques autres poissons.

Et puis l’eau se réchauffant, les poissons devenaient de plus en plus actifs en surface et le naja 85 à monter que lui aussi en avait dans le ventre lorsqu’il s’agissait de faire bouger les poissons sur les bordures. Ainsi des poissons entre 50 et 60 cm nous ont offert de belles attaques en surface lors d’un coup du soir en compagnie de mon pote Fanch.


On ne le dira jamais assez, mais les plus gros poissons sont les plus gros reproducteurs ! Prenez en soin et vous prendrez soin de la ressource.

A+

Thomas

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Retour sur un mois « Mai-Figue, Mai-Raisin » !

Déjà un mois que la pêche des carnassiers en seconde catégorie est lancée, les cannes casting sont enfin ressorties du placard et le bateau a repris du service. Un début de saison assez compliqué pour ma part entre un emploi du temps chargé, couplé à une météo capricieuse (pour ne pas dire catastrophique) sur la région Toulousaine. Voici un petit retour sur les quelques sorties effectuées …

J’ai déjà dû patienter une semaine pour pouvoir faire « l’ouverture », lors d’une petite sortie sur le nouveau bateau de mon ami Jean-Louis où nous ne trouverons pas la solution. Une eau déjà très chaude pour la période et partout d’énormes bancs de poissons, la majorité étant des alevins de l’année, saturant le sondeur et sans doute l’estomac de nos chers carnassiers. Le problème dans ces cas là, c’est qu’on arrive trop tard ! Les carnassiers ont, en général, déjà refait le plein d’énergie d’après fraie grâce à cette nourriture facile et en abondance. Dès lors, les périodes d’activités deviennent assez restreintes, les poissons peu agressifs et souvent focalisés sur ces bancs d’alevins. Un brochet avec les yeux plus gros que le ventre, se fera néanmoins séduire par le très prometteur Submission Shad en linéaire sur une bordure boisée.

La semaine suivante, les échos à droite, à gauche n’annoncent toujours rien de fameux dans le coin que ce soit en lac ou sur les rivières, qui, toujours gonflées par les pluies ou la fonte des neiges n’offrent pas d’alternatives valables autres qu’un coup de poker.

Le départ pour les vacances prévues en Dordogne, en bordure limitrophe du département du Lot, tombe à pic. Les quelques informations glanées (merci à la science M.P) indiquent des niveaux forts et surtout teintés après de fortes pluies mais les prévisions météo annoncées (grand soleil et fortes températures) laissent espérer un retour à la normale. Même si ces vacances ne sont pas orientés uniquement pêche, c’est vraiment la grande aventure sur cette belle rivière totalement inconnue. Sur place, ça pousse vraiment très fort, l’eau est marron mais nous y sommes…

La première sortie, sous une chaleur caniculaire, sera dédiée à la découverte de cette superbe rivière sauvage. En fait je ne sais pas si je peux dire que j’ai vraiment pêché tellement j’ai subi la puissante loi dictée par la Dordogne sur cette journée et je dirai plutôt que l’on a fait une espèce de descente plus ou moins sportive à la manière des canoës croisés. La pêche ou du moins ce que j’ai tenté de faire le long des bordures ne peut se faire qu’en dévalant, en veillant constamment à bien gérer la dérive, au moteur électrique, pour ne pas finir contre une falaise ou coincé sur un radier. Hormis la beauté du paysage, rien à retenir si ce n’est quelques frayeurs dans les courants pour ma chère. Pour une première prise de contact, le ton est donné !
Le deuxième jour, le choix se portera sur un autre secteur plus finement étudié. Le but est d’essayer de trouver des zones susceptibles de limiter un peu plus le courant (dans le coin ou j’étais, n’essayez pas, c’est peine perdue !!)  et de privilégier au maximum les couasnes (bras mort local). C’est d’ailleurs dans une immense couasne avec de l’eau plus claire et surtout plus calme que je passerai l’essentiel de mon après-midi.

Une pêche de prospection rapide me rapportera les premiers poissons du séjour (deux petits brochets flirtant avec la maille, suivi d’une jolie perche), au Bomba Crank qui se révèle parfait pour cela. Le coup du soir m’offrira également mes premiers contacts avec les fameuses truites de la Dordogne, mais aucune ne daignera monter à bord. Je rajouterai une perche et un chevesne au Slit Shad Finess 4″ sur une zone de contre-courant devant la mise à l’eau. (L’appareil photo ayant pris un coup de soleil, je n’aurai pas de photo « exploitable » de cette journée). C’est également lors de ces deux premiers jours, que je ferai la rencontre des fameux radiers aux galets mangeurs d’hélices…dans l’eau teintée, ils se régalent et me gratifient de quelques « marques » en souvenir.

Les deux jours suivants, deux nouvelles portions de rivière sont sélectionnées, l’eau s’est un peu éclaircie, le niveau a légèrement baissé et le courant faiblit de jour en jour. La troisième sortie débute péniblement et après avoir cherché un long moment une mise à l’eau (comme tous les jours au final), on démarre enfin aux alentours de 14h30 (il faut noter que les journées ne débutent pas avant 11h minimum, en vacances avec ma miss). Après un peu de navigation, un joli poste se dessine en limite de courant principal : un radier en amont, un long contre courant assez profond avec en limite de la veine principale une belle cassure repérée au sondeur. J’essaye d’abord de prospecter rapidement au crank toujours avec mon fétiche Bomba, puis j’opte pour un leurre souple et monte un Slit Shad 3 » pour passer plus creux, le long de cette cassure. Sur le premier passage, un léger poids pendant la dérive – ferrage réflexe – rien ne bouge et pourtant la canne est pliée. Le poisson bouge enfin, - »Ouuuhh c’est lourd »- les coups de tête sont typiques d’un joli poisson, la Ten Fighters ML encaisse sans problème et me permet de contrôler le combat dans le courant. Ce qui est sur, ce n’est pas un silure et le combat tout en lourdeur n’est pas propre au brochet ! Un reflet argenté perce les profondeurs et vient confirmer mon sentiment puisque quelques secondes plus tard un superbe sandre vient crever la surface avant de replonger en force. Le poisson est solidement piqué sur le bord et je n’hésite pas à écourter le combat en lui mettant autant de pression que peut accepter ma tresse Sensibraid en 0.08 mm et mon bas de ligne en 0.25 mm. Après un combat vaillant (rien à voir avec nos « serpis » habituelles), ce gros sandre de rivière rend les armes et se fait épuiseter par ma douce.

Vu les températures très élevées, nous ne trainons pas et la séance photo est écourtée au maximum pour relâcher ce splendide poisson bien en forme.

Moins d’une heure de pêche et nous sommes aux anges, les frustrations et difficultés des jours précédents sont déjà oubliées. Le petit moment d’euphorie partagé sur le bateau fait vraiment plaisir et on savoure tous les deux. Je me replace et refait le même passage, plusieurs fois et  - nouvelle touche – voilà maintenant un brochet dodu, piqué « finement » qui a, lui aussi, succombé au même leurre avant de terminer dans l’épuisette.

Sitôt pris sitôt relâché…  Ma « photographe personnelle » en profitera  pour réussir un superbe cliché immortalisant cette nouvelle rencontre…

Ce grand poste sera toujours prolifique même après la pause repas, en me rapportant deux perches supplémentaires, toujours sur le pattern du jour : SAKURA Slit shad et TP roundguard de 7 g.

La première perche sera prise en récupération linéaire dans le contre courant, tandis que la seconde craquera sur une animation plus énergique, en « dent de scie », autour d’un obstacle.

Le temps passe vite et la fin de journée sera dédiée à la recherche d’une éventuelle truite avant que le soleil ne disparaisse. Le redoutable Phoxy minnow HW, à l’aise dans ces grands courants, se fera intercepter deux fois. La première se décrochera devant le bateau alors que la seconde un poil plus grosse viendra clôturer cette superbe journée qui est assurément « L’aprem’ » de mes vacances.

Pour la dernière sur la Dordogne, ce sera une « petite session clôture ». Vu le secteur choisi, je décide de ne chercher uniquement les truites (en espérant avoir enfin une éclosion comme j’en ai souvent entendu parler ici… mais le grand soleil annihilera mes espoirs !)

L’après midi passera vite et un pic d’activité interviendra en début de soirée, juste avant de partir. Les poissons se sont activés sur des zones de courant rapides et très peu profondes ou je ne pouvais passer avec le bateau qu’en dérive naturelle, pas de contrôle du bateau possible…

Pas mal de touches en peu de temps, des poissons calibrés avec quelques plus jolies dans le tas et surtout une très belle perdue. Pour la dernière sur cette rivière, je ne pouvais espérer mieux.

Le phoxy Minnow HW chartreuse confirmera qu’il est une valeur sure lorsque les eaux sont chargées et me rapportera tous les poissons dont cette jolie truite qui fût la plus belle du séjour.  La photographe à bord a eu du boulot entre l’épuisetage et les photos rapides mais au final elle ne s’en sort pas si mal!!

Après mon retour des vacances, c’est sur le Lot que je suis allé prendre la température, en compagnie des copains de la Bass Ac’ ou de David et de nos compagnes. Ces deux sorties ont un gros point commun : un manque flagrant d’activité.

Pour dire la plus grosse activité sur « la barquette » de Fil, sera de bricoler l’hélice du moteur élec’ qui tourne dans le vide (avec un axe tombé à l’eau c’est tout de suite plus difficile…) et une fois réparé, d’essayer de pêcher une journée avec des batteries mollassonnes… A force de battre les bordures, deux perches auront pitié et viendront nous rendre visite, manière de plier (un peu) la Trinis Neo spécial Cranking !

L’une au crank Golem 200 autour d’une structure immergée et la seconde embusquée en bordure sur l’inévitable Bomba crank.

Pour la fin de journée, vu le néant rencontré par tout le monde, nous décidons de changer de bief. Après un rapide transfert, Fil touche quasi immédiatement un gros chevesne au crank mais ce n’est pas la fête pour autant. Sur la fin du parcours, un banc de perches suit mon crank jusqu’au bateau. Je choisis de les tenter avec un leurre plus petit et monte un Rodeus DR sur la Ten Fighters ML. Au bout de quelques lancers, c’est un brochet inattendu qui est finalement venu intercepter cette friandise !

On ne retrouvera pas le banc de perches, et on décide d’en rester là, comme dirait un scientifique en devenir : Fin du bal !

Pour la dernière sortie de Mai avec David même si le but premier était de lui faire découvrir le Lot, quelques poissons étaient néanmoins espérés. En réalité, pas de suspense nous ne verrons pas grand chose.

Le Rodeus crank sera le seul moyen de faire bouger quelques poissons sous un soleil de plomb. Les chevesnes commencent juste à marauder en surface et paraissent apathiques mais certains ne résisteront pas devant ce frétillant petit encas.

Un poisson « bonus » sortira de nulle part pour m’offrir un combat tout en rush et chandelles. Une truite arc en ciel de très belle taille et sans aucun doute fraichement lâchée,  viendra cueillir le petit crank en plein courant.

Les perches et les brochets resteront totalement absents et seuls quelques chevesnes de plus viendront clôturer cette journée…

Cette session marquera la fin de mes sorties pêches pour le moment. Un mois qui a alterné du bon et du moins bon, qui au final reste assez mitigé coté pêche mais toujours instructif. Le mois de Juin est là, les eaux vont se réchauffer encore un peu et les pêches estivales de surface vont enfin faire leur retour ! L’activité des poissons à l’heure où j’écris ces lignes a l’air de bien démarrer dans le coin… Pour ma part, le retour au bord de l’eau est proche grâce à un emploi du temps qui s’allège enfin !

Je vous dis donc à très bientôt au bord de l’eau !

Thierry Calmont

Matériel employé:

- Canne SAKURA Trinis Neo casting MH Glass (special cranking)Moulinet Calix 5.1Aya 0.30 mm

- Canne SAKURA Ten Fighters MLMoulinet Ryobi SLAM 1000 -Tresse Sensibraid 0.08 mmImpact Shock Leader 0.25 mm

- Leurre SAKURA Bomba Crank 60 (Coloris Aurora Minnow)

- Leurre SAKURA Golem 200 (Coloris Aurora Perche)

- Leurre SAKURA Phoxy Minnow HW  (Coloris Chartreuse et Trout)

- Leurre SAKURA Rodeus Crank DR (Coloris Real Life Perche et Aurora Minnow)

- Leurre SAKURA Slit Shad 3″ (Coloris Ghost White) & TP RoundGuard

- Leurre SAKURA Slit Finess 4″ (Coloris Wakasagi) & TP RoundGuard

- Leurre BIWAA Submission Shad (Coloris Arkansas Shiner)

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« Switch on the Pike » !

En mai, le début de la fonte des neiges en montagne a été l’occasion de briser notre routine post-ouverture de la truite.  Dans notre emploi du temps saisonnier, lorsque les salmonidés sont délaissés le temps d’une partie de pêche, le brochet attire souvent nos convoitises. Si les journées consacrées à ce poisson sont restées jusqu’à présent assez anecdotiques, leur fréquence pourrait augmenter très prochainement suite à l’acquisition d’une embarcation à coque en V cet hiver, ouvrant pas mal de perspectives en grands milieux.

La première rencontre avec Esox Lucius est survenue lors d’un bref coup du soir dans les Cévennes, à l’occasion d’un week-end de pêche dédié à la truite début mai. Les cours d’eau situés sur le bassin versant rhodanien de ce massif sont des biotopes atypiques. Leurs eaux limpides et vives s’écoulent sur un substrat granitique au niveau de leur cours supérieur et le régime méditerranéen qui les influence induit un réchauffement rapide, diversifiant par la même la population piscicole. Sur la rivière en question, la présence du brochet relève en réalité d’un artefact écologique, et fait suite à une lubie de gestionnaire (introduire ce poisson au milieu des blocs de granit et des longues sections courantes n’atteste sans doute pas vraiment d’une réflexion très poussée). Coup de chance : ce dernier a trouvé des conditions favorables à ses ébats sur un petit affluent anodin plus en conformité avec ses exigences écologiques, qui assure à lui seul l’intégralité du recrutement… incroyable ! Les nouvelles générations sont annuellement sauvées des assecs par des pêches de sauvetage organisées en début d’été : ce travail assidu de l’ AAPPMA locale porte ses fruits puisque la population se maintient en place malgré une capacité d’accueil restreinte (les brochets se cantonnant au niveau des rares zones profondes et calmes du cours d’eau principal) et des prélèvements de pêcheurs exorbitants au vu des densités malgré tout modestes. Ce coup du soir annuel de 2h rapporte généralement un unique poisson, de taille bien correcte pour la rivière cette fois-ci :

La deuxième sortie se déroula en compagnie de Coline et de Jordan Hernandez, membre de la team Berkley, qui m’a vendu son bateau durant l’hiver. En bon pêcheur rustique de salmonidés, le maniement de l’électronique présente quelques obscurités pour moi. J’avais donc sollicité Jordan pour une journée de familiarisation à la logistique que nécessite la traque des brocs en lac Alpin, ce qu’il avait très gentiment accepté.

Le premier jour, habituellement dédié à la recherche de la tenue des poissons et des techniques du moment, fut plutôt consacré à du bricolage suite à un problème de connectique (ce qui lui a donné l’occasion de montrer l’étendue de ses compétences) et le rapide coup du soir qui suivit ces déboires ne rapporta pas véritablement d’infos.

Le lendemain, au vu du nombre de bateaux sur l’eau, notre hôte choisit de passer en revue différents postes restreints sans s’attarder sur les vastes secteurs chronophages où se concentrent nos concurrents : cette tactique permet de rentrer quelques poissons corrects pour Coline au Slit Shad, imité au coup du soir par notre camarade, alors que je me contente de prendre des tofs :

Le dernier jour, le début de journée est ensoleillé et sans vent, l’ambiance est aussi calme sur la bateau que sous la surface et il faut attendre la fin de matinée pour que Jordan nous sorte de la torpeur avec un premier joli pike, suivi de deux autres plus petits (n’atteignant pas les critères de taille du specimen hunter qui l’habite, vous n’aurez pas droit qu’à la photo du premier) :

De notre côté, le compteur se débloque de belle manière en milieu d’après midi grâce à une sortie de poissons sous l’orage, toujours pour Coline au Slit Shad en cranking lent :

Un immense merci à Jordan pour cette découverte très enrichissante, aux antipodes des pêches qui nous sont familières d’un point de vue technique, mais qui présentent des aspects stratégiques et une approche finalement assez comparables… ce qui n’est pas pour nous déplaire !

A bientôt,
Simon SCODAVOLPE

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MOUSTY

Comme je vous l’avais annoncé, mon séjour en Oklahoma fut l’occasion de tester quelques nouveautés. Le Mousty en faisait partie. Cent vingt cinq millimètres pour vingt huit grammes, ce top water volumineux se lance à grande distance grâce à son système de transfert de masse. Munie d’une grosse bille « bruiteuse » (One Knocker), il appelle les poisson de très loin et est donc utile même lorsque les eaux sont troubles. Il réagit parfaitement bien dans le clapot en collant à la surface.

Je l’ai trouvé très facile à manier, et sa trajectoire très rectiligne lors du lancer permet de rester précis. Pour pêcher avec le Mousty, j’employais une canne casting Furiozza 6’8 Medium, mais une Furiozza 6’8 Medium Heavy ferait également l’affaire.

J’aime utiliser un nylon de gros diamètres (35 à 40 centièmes) lorsque je pêche avec des leurres de surface de « bonne taille », pour avoir un minimum de sécurité lors du lancer et c’est toujours plus rassurant lorsque je combats un gros poisson. Et puis encore une fois, le nylon flotte et n’inhibe pas l’action de mon leurre. Pour des raisons personnelles j’aime l’élasticité du nylon lorsque je pêche en surface, mais je comprends tout à fait que certains préfère la tresse. Dans ce cas je leur conseillerai d’essayer la Sensibraid 8X en 18 ou 24, pour découvrir sa grande qualité de glisse.

Un leurre à mettre entre toutes les mains, qui ravira débutants et spécialistes.
La prochaine fois je vous parlerai du Swinger, le nouveau chatterbait de SAKURA.

Stay tuned.
JC

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Perches rayées et pieds palmés !

Voici le récit d’une journée un peu particulière.
Nous sommes aujourd’hui sur le magnifique lac du Salagou dans l’Hérault car Tristan a été contacté dans le cadre de son activité professionnelle par les pompiers (plongeurs) du SDIS 34 afin de faire des tests de repérage d’un corps immergé à l’aide de nos sondeurs.

Vue la destination, c’est un peu plus tôt que prévu que nous arrivons sur place afin de mettre quelques coup de ligne …. les infos ne sont guère encourageantes, avec la chaleur étouffante du moment et le manque de vent, les prises sont rares. Le peu de bateaux sur le lac ce matin confirme nos infos !

Pendant que je prospecte à l’aide d’un petit crank (Rodeus coloris Trout), Tristan anime de son coté un leurre de surface (Naja coloris Mat Ivory Gold ). Après deux lancer seulement … il s’écrie « fish » ! Une belle attaque et une perche correcte arrive au bateau, d’autre suivent, j’envoie mon Rodeus et prends …. heu …. une perchette !

Une bonne dizaine de perchettes plus tard, nous décidons de passer en mode brochet à l’aide de quelques incontournables leurres Biwaa. Tristan utilise un Seven coloris Carassin et moi un Swimpike, nous peignons les zones d’herbiers, mais en vain.

De temps en temps, nous nous remettons à la perche et c’est finalement plusieurs petits brochets qui réagissent , comme ici sur le « Monarc Micro » Sakura dont nous avions reçu des prototypes à tester.

Mais le temps  passe très vite et nos deux pompiers sont arrivés. Nous les récupérons sur le bateau et élaborons plusieurs scénarios afin de faire des captures d’écran. Plongée en apnée et avec bouteilles, plusieurs passages à chaque fois avec des angles d’approche différents, etc. En tout cas, cela  nous a permis de confirmer ce que nous savions déjà : plus il y a de bulles dans la couche d’eau, plus l’image et parasitée.

Sur cette capture d’écran ont aperçoit bien, en limite de la couche d’eau et du sable, les jambes et palmes du plongeur. Le reste du corps est un peu masqué par les bulles. Son ombre sur le fond est en revanche bien nette.

Les tests étant terminés, nous retrouvons Nasser pour la pause déjeuner. « Pause » est un bien grand mot puisque Tristan en profite pour donner quelques coups du bord !

Après ce moment convivial, nous reprenons notre prospection et rentrons quelques perches supplémentaire, comme celle-ci prise par Tristan à l’aide d’une autre nouveauté Sakura 2016 : la Lisa Loca, une cuillère à jigger très intéressante et qui complète bien la gamme actuelle (Mirror jig, Crazy Anchoa et Spinback) que nous utilisons régulièrement.

Les petits crankbaits Sakura Rodeus : une valeur sûre !

Enfin une « belle perche  » … prise avec la Lisa Loca également !

Ces nouvelles cuillères nous rapporteront de nombreuses prises……

Même les brochetons n’y sont pas indifférents, attention à la coupe !!

Il est déjà temps de reprendre la route, dommage ont commençait à bien s’amuser…..

En espérant revenir sur ce magnifique lac pour passer un week-end complet ….

A bientôt !
Laurent et Tristan Poulain

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Test des Trinis Neo XH, suite et fin.

Afin de confirmer nos premières impressions sur les qualités incontestables de cette nouvelle série de cannes Trinis Neo  « big bait » ou « gros brochets », comme vous voulez, nous avons programmé une seconde session « test » au silure.

Cette fois nous avons emmené un ami et collègue pompier Nicolas.

Arrivés sur le poste, il nous faut quelques minutes de prospection pour avoir la première touche… et aujourd’hui, c’est moi qui suit chanceux ! C’est un poisson de taille moyenne qui arrive au bateau, piqué au bord de la bouche, nous le décrochons dans l’eau afin de ne pas le manipuler pour rien et profiter de l’activité des poissons .

Mais le débit du Rhône est à l’arrêt, l’activité des silures s’en ressent, ils sont là, nous les voyons régulièrement au sondeur, il nous faut changer souvent  de leurre, nous utilisons toutes sortes de shads : du Submission Biwaa au Slit Shad Sakura, ou d’autres shads aux formes et couleurs variées et même du leurre dur afin de tromper leur méfiance. Tristan ferre un nouveau silure et donne la canne a Nicolas pour le combattre. C’est un sujet moyen mais néanmoins vigoureux de 1,70m.

Quelques minutes plus tard, c’est Nicolas qui pique un troisième poisson ! C’est déjà plus gros et le combat dure un petit moment …. pendant ce temps, Tristan essaye même de provoquer une attaque à l’aide d’un gros leurre de surface le « Pulsion TR« , mais malheureusement  aucune réaction.

Le silure finit par se rendre et Tristan le hisse sur le bateau…

Ce silure accuse 2,10 m. De quoi donner de bonnes sensations à Nicolas pour ses premiers silures !

Nous reprenons nos dérives et je prends une nouvelle touche… nouveau silure d’1,95 m,

Il nous faudra un petit moment avant de piquer un nouveau poisson, et c’est moi qui prends une touche très violente en dandinant mon leurre sur le fond. Tout en force, le silure nous déplace lentement mais sûrement. La Trinis Neo 8’2 » amortit les nombreux rushes, nous avons fait au moins 200 mètres vers l’aval, quelques bulles remontent à la surface, c’est bon signe ! A première vue, c’est un plus de deux mètres !!!

Tristan se prépare à l’attraper (un bon conseil, utilisez des gants) c’est un moment très délicat, même pour un pêcheur expérimenté, le silure ne se rend pas comme ça, et les risques de ce planter dans la main  les triples et autres grosses têtes plombées sont réels. Mieux vaut prendre son temps et même si leurs dents sont petites, elles peuvent provoquer  quelques bonnes griffures. Je sais de quoi je parle !

C’est bon ! Il est sur la bâche et mesuré a 2,20 m ! Bien content de finir la sortie sur ce beau poisson. Au fait j’ai oublié de préciser que je l’ai pris sur la « moins » puissante des trois Trinis de cette série, la Trinis Neo cast 822 XH 14-70 g !!! Comme quoi, avec une bonne canne et de la patience , la réussite est souvent au rendez-vous….

En bref, que vous cherchiez les brochets trophées ou les silure aux leurres, vous pouvez sans hésiter utiliser ces nouvelles cannes conçues par Sakura. elles sont très bonnes lanceuses, tant en distance qu’en précision, sensibles pour bien sentir son leurre travailler et très puissante pour maîtriser de gros sujets et vous mener au succès !!!

Pour finir ce report, voici quelques photos d’une autre petite virée où nous avions fait découvrir la pêche du silure à deux amis.

Tristan et un silure… bien portant !

Sébastien et un poisson d’1,75 m pris avec un « Submission shad  Biwaa » FT.

… et Christian avec un 2,05 m. Joli coup pour sont premier combat !

A bientôt !

Laurent et Tristan Poulain

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RUTY MINNOW 95 SP

Avant de revenir en France, j’ai effectué un séjour d’une semaine en Oklahoma. Mon but premier était de découvrir Fort Gibson Lake en vue de la deuxième manche du Bassmaster Central Open qui aura lieu en Septembre.

Fuir le sud était plutôt une bonne chose tant les orages étaient violents en Louisiane et au Texas, mais le problème c’est qu’en l’espace de trois semaines, l’Oklahoma a reçu autant de pluie que sur l’année 2014. Grand Lake est monté de dix mètres, déversant un torrent dans le lac Hudson qui à son tour déversait ses eaux dans Fort Gibson. Conséquence, aucune rampe accessible, de l’eau au ras des maisons et des alertes tornades récurrentes.

Pas simple ! Forcé de changer de plan,  mon pote Ryan m’a donc indiqué quelques lacs plus petits subissant moins l’influence de rivières où l’eau était nettement plus claire : Skiatook, Eucha, Bixhoma, Waxhoma, des noms rattachés à la forte culture indienne de l’état.

Les eaux claires de ces lacs rocailleux étaient parfaites pour un field test de toutes les nouveautés que Tanguy m’avait envoyé quelques jours avant mon départ. J’ai commencé par une nouveauté 2015 que je n’avais que peu mise à l’eau jusqu’alors : le Ruty Minnow 95 SP.

Mesurant 95 mm comme son nom l’indique, ce jerkbait suspending réagit parfaitement à la moindre sollicitation. Il se désaxe en papillonnant à merveille.  Son équilibre lui permet de revenir en place lors des pauses et son système de transfert de masse, autorise des lancers longs et précis.

Le Ruty Minnow 95 SP permet aussi bien de pêcher lentement qu’à des vitesses élevées. Ainsi on pourra l’utiliser au cœur de l’hiver lorsque les températures sont très basses, en plein été ou à l’automne lorsque les animations très actives sont de rigueur.

Au regard de la période, je veille à adapter ma ligne en fonction de ce que je souhaite faire. Par eau froide, si je sais que je vais effectuer de longues pauses (supérieures à cinq secondes), j’utilise du nylon en douze livres. Pourquoi du nylon ? Simplement parce qu’il flotte et n’entraine pas mon leurre vers le fond en inhibant l’action de celui-ci.

J’utilise du fluoro en 10 ou 12 livres lorsque mes pauses n’excèdent pas deux secondes, et que mes animations sont agressives, afin de profiter de sa sensitivité et du fait que le fluoro soit totalement invisible dans l’eau. Durant mon séjour j’ai utilisé la canne casting Sakura Ten Fighters « Electra », 6’6 » Medium. Parfaite pour ce genre de pêche, ce fleuret est doté d’une action et d’une sensibilité extraordinaire. La bonne vieille Furiozza casting 6’8 » Medium était également de la partie, un peu comme à chaque fois me direz vous tant son blank est exceptionnel.

On pourrait également très bien utiliser une canne casting Trinis Neo en 7 pieds Medium pour animer le Ruty Minnow. Sa longueur et son action sont parfaites !

Pas mal de poissons en cette période post spawn, compte tenu des conditions climatiques, mais malheureusement rien de vraiment gros. Les jours prochains je vous parlerai du nouveau chatterbait Sakura que j’ai testé sur Grand Lake lors d’une « accalmie ».

Stay tuned
JC

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Mon début de saison!

Diversité et plaisir de pêcher tels ont été les qualificatifs de ce début d’année! La saison a commencé avec une ouverture de la truite façon « old school » dont vous pourrez lire un résumé sur le blog seabass factory d’ici quelques temps.

J’ai pu tester cette année sur les truites en plan d’eau un petit combo vraiment sympa tant au niveau efficacité que sensation. Je veux parler de la shinjin neo 502UL montée avec un moulinet Ryobi slam 800 chargé de nylon Aya 17/100. Les caractéristiques de la canne ? Une longueur de 1,50m pour une puissance de 0,5 à 3g. Vous l’aurez compris, il s’agit plutôt d’un ensemble destiné à traquer les truites en ruisseau. Mais n’aimant pas faire comme tout le monde je l’ai utilisé en plan d’eau sur les truites arc en ciel. Niveau leurre, j’ai employé principalement des phoxy minnow 40sp et 50 s en coloris real life vairon, truite arc en ciel et fario, le tout en pêchant les bordures à l’abri du vent. D’ailleurs elles réagissaient beaucoup plus aux animations rapides de mes poissons nageurs qu’aux vibrations régulières des cuillers tournantes de mes voisins pêcheurs. Voilà le combo est dévoilé, il n’y a plus qu’à l’essayer ! Je suis bien conscient qu’il y a plus adapté comme matériel pour la truite en plan d’eau, mais niveau sensation et plaisir on ne peut difficilement faire mieux.

En plus d’être efficace, ce combo est très abordable financièrement et vous permettra aussi de vous attaquer, avec un certain engagement, à d’autres poissons comme les chevesnes à vue.

Les beaux jours du mois d’avril sont ensuite arrivés. Malgré une première moitié d’avril très clémente, les bars n’étaient pas forcément au rdv (CF report : https://seabassfactory.wordpress.com/2015/04/19/les-affaires-reprennent-en-souplesse/).Où peut-être que ce fût moi qui n’ai pas été là au bon endroit au bon moment. Quoi qu’il en soit, j’ai réussi à sortir mon épingle du jeu en insistant et en changeant un peu mes montages. Cette fois-ci ce fût le slit finesse 4 pouces sur tête round guard 2g en grattant très lentement le fond qui détrôna l’éternel slit shad. J’ai dû aussi, par la même occasion, descendre en diamètre de bas de ligne jusqu’au 20/100, discrétion oblige ! Et qui dit pêche fine à gratter dit obligatoirement canne sensible, et à ce jeu la Furiozza 701 ML MG est plus qu’adaptée.

Avec l’avancée du printemps, les poissons remplissaient peu à peu les spots du bord, et de jolis bars se trouvaient calés parfois dans très peu d’eau ! Cette fois-ci, l’arme fatale fût à nouveau le slit shad en taille 3,3 et 4 pouces monté sur hameçon texan plombé en cherchant les bordures rocheuses exposés ou celles abrités à ceinture d’ascophylle (algues brunes à flotteur). Et question animation il ne fallait pas chercher compliqué, une simple récupération linéaire ponctuée de quelques pauses.

Et attendant d’autres nouvelles, je vous laisse sur quelques images de sorties en kayak ou d’ailleurs les poissons semblent vouloir communiquer avec nous via le sondeur.
Thomas GESTIN

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« Sortie Mucus »

Pendant la fermeture, nous avions commandé une des nouvelles Trinis Neo casting, spécialement réalisée pour les gros leurres, en puissance XXXH, soit 50-200 g ! Testée sur les brochets pendant sa phase de création, Franck Rosmann m’avait demandé de juger sa résistance en la poussant dans ses derniers retranchements, face aux gros silures du Rhône. Nous profitons donc d’un débit à peu près correct du fleuve pour se faire cette fameuse sortie « test ». Nous voici donc sur Arles, au lever du jour….. l’occasion pour nous de tester également quelques leurres Biwaa plutôt destinés aux brochets…..

Après un bon quart d’heure de navigation, nous voici sur zone, nous avons monté tous les deux des « Submission » pré-armés, nous commençons à prospecter le poste, nous nous sommes arrêtés assez loin afin de ne pas effrayer les poissons, car les silures comme d’autres espèces de poissons s’éduquent très vite !! Première constatation, la Trinis Neo est une très bonne « lanceuse », et c’est Tristan qui est le premier a m’annoncer un poisson, c’est un sujet de taille modeste, environ 1.70 m. Tristan l’a piqué avec le coloris « Arkansas shiner », nous le décrochons dans l’eau afin de gagner du temps et  optimiser nos chances de piquer un plus gros spécimen.

Nous recommençons à lancer plein courant, la fonction » ancre » du Minnkota  Ulterra est très pratique !

Fish ! Cette fois c’est moi qui prend la touche, le silure prend le courant et nous deccendons vite fait 150 mètres, la Trinis accuse bien les coups de tête, quelques minutes plus tard le poisson se rend, l’eau étant bien teintée, j’ai opté pour le » Submission » Figer Tiger, nous installons une bâche sur la plate forme arrière du Ranger et faisons quelques photos.

Ce silure mesure 1.80 m , le « Submission » ou plutôt son armement a un peu souffert, un petit coup de pince et ça repart. Pour des brochets ils sont assez solides mais pour les gros moustachus, il vaut mieux prévoir de les remplacer pour des modèles renforcés.

Nouveau poisson pour moi, je me dépêche de l’encorder, car Tristan vient aussi d’en ferrer un et il a l’air joli !!

Effectivement !!  Tristan sort un 2.05 m, nous décidons d’accoster pour faire une photo du « doublé ».

Sortir un plus de 2 m ce sont des sensations garanties !

Nous retournons sur le poste et enchaînons les prises, nous finissons par casser chacun une fois, Tristan sur un rush (!?) et moi sur un silure qui s’est réfugié derrière des gros blocs de pierres, fatale pour la tresse !

Ils sont bien là les bougres !!

Nous avons donc fini par « perdre » nos deux « Submission », du coup je décide de tester une autre nouveauté Biwaa : le grub double queues Twinpike. Ce modèlel est pré-armé et plutôt destiné aux gros brochets, il n’y a pas de raison…

Je fais quelques lancers et la touche est violente !

Afin de malmener volontairement la Trinis Neo XXXH, je bride au maximum ce nouveau silure afin de voir les limites de cette canne et franchement, j’en suis très satisfait !!

Il a littéralement gobé le Twinpike !

Dans la matinée nous sortons 9 silures entre 2.05 m et 1.60 m. Un bon moment entre père et fils.

La Trinis Neo XXXH a passé avec succès ce premier test, vivement un bon gros 2 m up, en tout cas une très bonne lanceuse et pour nous qui recherchons les silures aux leurres , c’est primordial !!

Quant aux « Submission », ils seront à nouveau dans notre boite a silure, même s’il vaut mieux changer les hameçons par sécurité, la texture du leurre est top, après plusieurs silures, pas une déchirure … ce qui n’est souvent pas le cas de la plupart des autres shads du commerce !!!

Il est temps de rentrer, le Mistral c’est levé (une fois de plus), une sortie à refaire au plus vite !!

A bientôt …….
Laurent et Tristan Poulain

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Silver Arrow

.. or simply asp. This beautiful fish is best known by its brutal attacks on a surface when he bursts school of minnows. Yes, he comes from cyprinids family, but he is the black sheep of the family. An outlaw, troublemaker, a bandit. Yet, here in Croatia we babble him : « silver arrow » and  « silver knight » are most common nicknames for this beast.

.. Ou tout simplement l’Aspe. Ce beau poisson est surtout connu pour ses attaques brutales en surface quand il vient éclater un banc de poissons fourrages. Oui, il fait partie de la famille des cyprinidés, mais il s’agit  du mouton noir de cette famille. Un bandit, fauteur de troubles. Pourtant, ici en Croatie, nous le surnommons couramment : « flèche d’argent » ou « le chevalier argent ».


Asp is the fastest fish of all, at least in our neighbourhood, it can swim up to 9 meters per second, its sight is great, he ´learns´ with years  and that´s why sometimes it isn´t an easy target for the fishermen, especially those almost one meter long big bad boys. However, there are some techniques that do the job. Let´s go from the start.

L’Aspe est le poisson le plus rapide de tous (au moins dans notre quartier !), il peut nager jusqu’à 9 mètres par seconde, sa vue est excellente, il apprend particulièrement bien ce qui le rend parfois pas si simple à capturer, et plus particulièrement ces grands garçons de près du mètre ! Cependant, il existe des techniques qui font le »job ». Commençons par le début.


In the early spring asp can be a dumb ass and that´s the period when one can catch lot of fish and big fish. Since he´s still in some kind of semi-active mode and schools of minnows are in the middle layer of a water, small soft lures are go-to lures. Slit Shad in 75, 85 and 100 mm of length and in nature decors are some of the best lures you can put on a table. One decor that can not be forgotten when you hunt for asp is white. He absolutely adores white colour. So, Pepper Mint and Ghost White are 2 colours that will get the job done most of the time. If white doesn´t do the trick, Golden Shiner, Hasu, or Sexy Shad surely will. Slit Finesse comes in a play when water warms up a bit and minnows start to gather in big schools and start spawning. I like to put it on light weight jig hook and twitch it in a current. That produces some mean bites! Same goes for the hardbaits. Twitchbaits, to be correct.

Au début du printemps, les Aspes peuvent être complètement stupides et il n’est pas rare d’en capturer beaucoup et de gros spécimens. Ensuite, lorsqu’ils entrent en période de semi-activité, à mi-hauteur d’eau en ignorant même les bancs de fourrages dans lesquels ils rentrent, il est préférable de sortir vos leurres souples ! Les Slit Shad en 75, 85, ou 100 mm dans des teintes naturelles sont les meilleures suggestions pour le menu du jour ! Mais surtout privilégier les coloris à dominantes blanches, les couleurs : Pepper Mint et Ghost White sont de vraies valeurs sûres pour l’Aspe. Si jamais les coloris blancs ne font pas l’affaire, il est certain que le Golden Shiner, Hasu, ou Sexy Shad feront la différence. Un peu plus tard dans la saison, lorsque les ablettes vont se rassembler en banc compact pour rejoindre les rapides et pondre, ce sont les Slit Finesse qui entrent en jeu. J’aime beaucoup utiliser ce leurre monté sur un hameçon texan légèrement plombé, dans les zones de courants il est redoutable ! Tout comme certains minnows d’ailleurs !


Twitchbaits are lures that catch asp  all year long. Akaru Minnow was big hit once we discovered it. First we kept it just for ourselves, but soon enough it became one of the most popular twitchbaits in Croatia.  It catches baby asps and it catches that big, fat solo players too. 80 mm long version has that crazy action when ripped and twitched combined with belly flash  that asp find irresistible. Akaru Minnow in Ayu, Sexy Shad and Crystal Minnow decor caught numerous asp on Sava river. Since asp likes bigger prey too, we lay big hopes in new Ruty Minnow 95 SP for the season to come. Aurora Minnow and Half Ghost Alburno combined with Pearl White decor will do the trick most of the time. Bites on twitchbaits are mainly in pause, but they are so powerfull that asp usually hooks up itself.

Les minnows sont des leurres qui attirent l’Aspe tout au long de l’année. L’Akaru Minnow a été un vrai succès lorsque nous l’avons découvert. Nous l’avions jalousement gardé pour nous, mais malgré ça il est rapidement devenu l’un des minnows les plus populaires de Croatie ! Qu’ils soient petits, en groupe, ou énorme et solitaire, peu importe ! L’Aspe ne résiste pas à ce minnow ! La version de 80 mm possède une action folle lorsqu’il est animé par de rapides « twitch »! Ses embardées le rendent irrésistibles ! Sur la rivière SAVA, les coloris Mat Ayu, Sexy Shad, et Crystal Minnow ont fait leur preuve depuis longtemps. A l’approche de l’été l’Aspe préfère les proies un peu plus conséquentes, et nous fondons de gros espoirs sur le Ruty Minnow 95 SP pour la saison à venir. Les coloris Aurora Minnow, Half Ghost Alburno, et Pearl White vont faire partie des indispensables dans quelques semaines. Lorsque l’on pêche avec des minnows, les attaques ont souvent lieu lors des pauses. Il est inutile de ferrer, généralement l’attaque est tellement violente que le poisson se pique lui-même.


New Azu Minnow is already in the box and there is no doubt it´ll be big for asp. And I mean really big, because it combines best of both worlds: it´s a wobbler that  casts like a metal jig! I am sure guys from Sakura had salty predators in their minds when they were developing this wonder, but Azu has written ´asp´on it with big, big letter! This little bastard will produce some mean bites, and because it´s silent, it´ll be great for some heavy pressured parts of river and smartest fish.

Le nouvel Azu Minnow est déjà dans mes boîtes, certes il est un peu lourd et gros…. Mais il combine à la perfection la taille idéale des proies rencontrées, a des vibrations électriques ! Je suis certain qu’il a été conçu pour les pêches de prédateurs marins, mais je peux vous garantir que s’est définitivement un modèle idéal pour l’Aspe. Il est suffisament lourd pour aller chercher les poissons dans des veines de courants surpuissants, et silencieux pour ne pas éveiller la méfiance légendaire des gros spécimens.

In some past times metal jigs were weapon of choice for many asp hunters. Then we discovered top water lures. And when we talk about top water lures, it doesn´t get any better than Naja. Will you walk a dog thru a danger zone, or  let it rest on the surface and just twitch it from time to time, it´s up to asp´s mode and mood. Be ready for many missed bites, but don´t be sad. If asp decides he wants to eat, nothing will stop him and he will be hitting that Naja again and again till he scores.

Il y à quelques temps les cuillères ondulantes était l’arme de prédilection des traqueurs d’Aspe. Ensuite ils ont découverts les leurres de surface, et depuis tout à changer avec le Naja. Animez en « walking the dog », puis une pause ou deux, plus ou moins longue, un petit saut, et s’est la sanction ! En fonction de leur envie bien entendu !  Car soyez prêt à avoir de nombreux ratés, mais ne soyez pas triste. Car si l’Aspe a décidé de manger, rien ne l’empêchera de revenir encore et encore jusqu’à ce qu’il l’attrape votre leurre !

And when we talk about metal, I simply have to mention Balatuna. This is a killer lure when school of asp is in feeding frenzy mode. Just cast it over that crazy bunch and let it rip and jump at the surface. These one of the most spectacular bites one can ever experience! Bites on topwater lures are cool, but this is something else. When big asp hammers a lure that jumps on the surface of the water.. Well, some people say it´s better than sex !

Et quand nous parlions de métal, je me devais de vous parler de la Balatuna. C’est un leurre de tueur quand les aspes passent en mode « action »! Lancez-le, et récupérez-le rapidement en le faisant sauter et popper en surface de manière continue…. Les attaques n’en seront que plus spectaculaires ! Les attaques en surface c’est vraiment cool, mais là s’est encore autre chose ! Lorsqu’un gros aspe sort entièrement de l’eau pour exploser votre leurre…. Eh bien, certaines personnes considèrent que s’est mieux que le sexe !

From Sava with love,

Goran Piscak and Robert Pljuscec
www.spineri.com

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