Bien préparer l’ouverture de la Truite aux leurres.

Il y a quelques années, le pêcheur de truites polyvalent désireux d’optimiser sa saison ne choisissait la pêche aux leurres  qu’à partir du mois de mai, c’est-à-dire après la fonte des neiges, ou plus généralement, en présence d’une température d’eau dépassant les 10°C  (moment coïncidant avec  le pic d’agressivité saisonnier des farios).


Aujourd’hui, l’engouement que suscite cette technique conduit de nombreux pratiquants, en particulier les plus jeunes issus de la génération « street-fishing », à se mettre à la truite et dégainer poissons nageurs et leurres souples dès l’ouverture, parfois sans tenir compte du comportement particulier des poissons à cette saison.  A ce moment de l’année, les eaux sont encore froides et les truites souvent cachées et peu agressives. En somme, des conditions qui donnent  la suprématie au naturel (toc et vairon manié). Pourtant,  de nombreux pratiquants, non obnubilés par une indécrottable recherche d’efficacité, souhaitent se faire plaisir à l’artificiel dès le deuxième samedi de mars. Voici quelques situations à privilégier pour y parvenir :

  • La pêche des rivières de plaine précoces : certaines rivières présentent une température d’eau favorable dès le mois de mars (pour une truite sauvage, cela signifie 10°C environ à cette époque). Souvent situées en plaine ou en moyenne montagne, sur des bassins versants bien exposés, elles peuvent être rapidement porteuses dès l’apparition d’un soleil printanier. C’est souvent dans ce type de biotope que les premières truites sauvages de l’année succombent aux vibrations d’un poisson nageur bien présenté !

  • La pêche des parcours No-Kill : Les parcours No-Kill se multiplient depuis quelques années et permettent d’obtenir une qualité de pêche décuplée  (si l’on considère bien sûr que la qualité de pêche est directement corrélée à la taille moyenne des truites capturées) qu’une réglementation classique, aussi restrictive soit-elle, ne saurait produire. Sur ces parcours, les poissons conservent une appétence importante (surtout en début de saison) et de fait, peuvent être un bon moyen de débuter aux leurres. Attention, certains d’entre eux sont réservés à la mouche artificielle. Là où les autres techniques sont autorisées, la réglementation prévoit l’utilisation d’hameçons simples sans ardillons, prenez donc vos précautions !
  • La pêche en grands cours d’eau : Les grands cours d’eau de 1ere catégorie, lorsqu’ils présentent des niveaux corrects, sont un lieu agréable pour débuter la saison aux leurres, car ils offrent la perspective de capture de gros spécimens. La stratégie consiste à rechercher les portions lentes et homogènes, où les autres techniques peinent à tirer le meilleur parti. La capacité de ratissage de la pêche aux leurres devient un atout majeur quand il s’agit de peigner les zones molles appréciées par les farios paresseuses du mois de mars.

  • La pêche des truites de pisciculture: les truites « portions » lâchées pour l’occasion sont souvent dédaignées par le puriste. Elles sont en réalité d’excellents adversaires pour débuter la saison aux leurres, pour ceux qui parviennent à faire abstraction de leur origine (ou n’y attachent pas trop d’importance). Introduites sur des secteurs prédéfinis, elles diffèrent des poissons sauvages par un comportement singulier, car elles conservent une agressivité décuplée et un rythme alimentaire soutenu dans des conditions de température et de débit qui anéantiraient toute velléité chez une truite de souche. Leur traque aux leurres est ludique, et plutôt que de les considérer comme des poissons de cirque, mieux vaut profiter de leur (brève) présence, dont les répercussions écologiques sur les populations salmonicoles en place sont quasiment nulles (n’en déplaise à ceux qui les accusent de tous les maux), et voir en elles un bon moyen de débuter la saison sans prise de tête !

Quels leurres ?

Au niveau du des leurres, plusieurs impératifs conditionnent leur choix : ils doivent passer lentement, au ras du fond, en suivant au maximum les veines de courant. Ceci se traduit en termes de caractéristiques mécaniques par une densité importante et une bonne capacité à vibrer avec des animations minimalistes.

Dans l’eau froide, la truite est peu encline à se déplacer et lorsqu’elle daigne le faire, c’est assez mollement et sur de courtes distances. On a donc intérêt à suivre au maximum les veines de courant sans trop les couper, en effectuant des soubresauts infimes ponctués de pauses (pour venir cueillir un leurre, une truite dépense beaucoup plus d’énergie à traverser plusieurs veines qu’à descendre l’une d’entre elle dans le sens du courant). La prospection rapide au jerk, en coupant perpendiculairement les veines, est un anachronisme en mars !

Lorsque le couple vitesse/profondeur n’est pas très important, les poissons nageurs suspending proposés par SAKURA tels que le Minchub 55 SP et le Ciscus 65 SP sont bien indiqués. Si de gros poissons hantent votre parcours, les tailles supérieures peuvent convenir.

Minchub 55 SP -Sakura

Ciscus 65 SP – Sakura

Dès que la masse d’eau augmente, un PN coulant est plus à même de vibrer au ras du fond : pour l’occasion, le Phoxy Minnow 50 S HW, nouveauté 2015 très attendue, est tout indiqué. Ce PN dense et silencieux devrait faire parler de lui cette année ! Si les eaux sont claires, préférez les couleurs naturelles real life pour les truites sauvages.

Phoxy Minnow 50 S HW – Sakura

Pour pêcher creux au ras du fond, les shads sont également de bons leurres : N’ayant pas une très grande expérience en matière de pêches de la truite au souple, nous aurons l’occasion d’approfondir le sujet ensemble tout au long de la saison. Sur le papier, il sera bon de tester le Slit Shad 50 mm pour les pêches en dérives avals.

Sakura Slit Shad 2 » (50 mm)

Pour les pêches ¾ amont, l’appui du courant est moindre et implique l’utilisation d’un shad à queue fine facilement mobilisable en dérive inerte : le Divinatör S en 6 cm, de chez BIWAA,  devrait exceller dans cet exercice. A suivre !

Biwaa Divinatör S 2,5 » (60 mm)


Quels combos pour les lancer ?

Dans ces pêches précises et lentes, le contrôle de la dérive est essentiel pour présenter le leurre de façon optimale. Une certaine longueur de canne est nécessaire, c’est-à-dire plus de 6’ pour les rivières moyennes et 7’ en grands cours d’eau. L’heure n’étant pas encore aux leurres miniatures, les puissances L, ML et M sont les plus indiquées. Ainsi, les modèles monobrins Shinjin Neo 7’ (ML et M), Trinis Neo 6’3 M et Furiozza 7’ (ML et M) ou 2 brins Shinjin Neo (6’6 ML et 7’ L), Trinis Neo (6’3 ML, 7’ ML, 6’3 M et 7’ M), selon votre budget, sont parfaits pour débuter la saison. Si la plupart des références en puissance L et ML sont polyvalentes, d’autres se révèlent plus spécifiques, en particulier la Furiozza FRS 7’ M, dont j’ai pu apprécier les qualités face aux grosses truites en fin de saison dernière !

Pour équilibrer ces cannes longues, un moulinet entre 200 et 250 gr est nécessaire : le Ryobi Slam en taille 1000 (dont le diamètre de bobine est suffisant) et la nouvelle version du Siryx de Sakura en taille 2000 possèdent toutes les qualités requises.

Au niveau de la ligne, la nécessité de pêcher creux implique une certaine finesse (pour limiter la prise au courant de surface) : dès que le parcours possède de gros poissons, j’utilise la tresse fine Sensibraid en 0,06 mm, couplée à un long bas de ligne de 2 m en fluorocarbone type Impact Shock Leader (par soucis de discrétion et pour sa résistance à l’abrasion) entre à 0,16 et 0,25 mm selon la taille des poissons convoités. En petits cours d’eau, un nylon de 0,14 ou 0,16 mm suffit.

Bonne préparation !
Simon SCODAVOLPE

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Crankbait partie 2

La bavette square bill quant à elle, est une bavette carrée, plus ou moins fine en fonction des modèles et quasi uniquement de section courte. Le wobbling du leurre est alors plus faible, mais sa capacité à changer de direction en heurtant les obstacles, fait du crankbait square bill un fabuleux atout en eau peu profonde (Bomba crank Sakura).

La forme carrée de la bavette offre une surface de contact imposante faisant se désaxer le leurre à chaque collision avec une structure. Ce type de crankbait est donc réservé aux eaux peu profondes et encombrées.

Rick Clunn, le Docteur « crankeinstein » et ô combien célèbre basser américain, a fait évoluer la bavette square bill en une bavette comportant deux arrêtes supplémentaires, appelée coffin. Pour Clunn, tout est dans la « deflection », la capacité qu’a le leurre à faire rebondir les obstacles sur la surface plane de sa bavette. La bavette coffin s’accommode encore mieux des obstacles et évite encore un peu plus les accros. C’est d’ailleurs un crankbait avec ce type de bavette (RC1) qui permis à Clunn de gagner son quatrième bassmaster classic en mille neuf cent quatre vingt dix.

Si le choix de la bavette et la notion de contact avec l’obstacle sont deux éléments essentiels dans la pêche au crankbait, la vitesse de récupération est la notion qui prédomine. Subtile et très complexe il est déterminant de l’adapter au contexte du moment. C’est-à-dire à la zone présumée de tenue des poissons, leur agressivité, et la température de l’eau.

Par eau froide, lorsque le métabolisme du poisson est ralenti, ou par eau chaude quand le poisson est apathique, il convient de réduire au maximum la vitesse de récupération afin d’inciter le poisson à se déplacer en un minimum d’efforts. La température est vraiment déterminante.

Prenons l’exemple du Bassmaster classic mille neuf cent soixante seize pour illustrer les propos qui vont suivre.

Le futur vainqueur, Rick Clunn, pour ce qui sera la première de ses quatre victoires lors du Classic, accusait un retard de dix livres sur le leader lors du premier jour. Dans la nuit, un front froid traversa le lac Guntersville faisant chuter considérablement la température. Le lendemain, la stratégie de Clunn qui consistait à alterner crankbait en steady retreive et spinnerbait en buzzing s’avéra complètement inefficace. Persuadé que le crankbait était la clé de voûte de la construction de son succès, il insista à cela près qu’il modifia la récupération. Il moulinait lentement son Honey B et à chaque fois qu’il heurtait un obstacle il stoppait la récupération pour laisser son leurre remonter tranquillement. La technique s’avéra payante puisque il ramena plus de trente trois livres sur la balance et pris la tête de l’épreuve.

Un autre exemple, moins illustre que celui de Rick Clunn, mais assez parlant. Il y a quelques années lors de l’ouverture sur un lac Girondin les habituelles techniques saisonnières comme le vibration, le spinner ou le shad ne fonctionnaient pas vraiment. Les poissons semblaient sommeiller. En compagnie de Thomas Parodi (Team Sakura) je me mis à pêcher crankbait. Alors que la journée avait été délicate la situation semblait se débloquer. Je rentrai successivement deux poissons corrects en moulinant lentement et en stoppant lorsque j’entrai en contact d’épaisses touffes d’herbiers. Petit coup de fil à Etienne et Gaël (Pure fishing) qui pêchaient non loin de là et appel de Mick et Sylvain (Illex) qui eux aussi cherchaient à prendre la température.

Conclusion, nous avions tous touché des perches et des brochets en pêchant au crankbait dans trois à quatre mètres d’eau en effectuant des pauses au contact des herbiers isolés. Et cela à des endroits du lac bien éloignés les uns des autres. La suite valida notre pattern ce qui nous permis de rentrer quelques poissons supplémentaires.

En France, étonnamment, dans la majorité des cas nous sommes figés dans des vitesses de récupérations assez lentes. Mais quand on voit la vitesse à laquelle un pêcheur comme Kevin Van Dam mouline son crank, on peut se poser des questions sur notre pratique.

Depuis quelques années, l’avènement de la compétition a donné lieu à l’explosion de la pêche au vibration. On le pêche quasiment toujours vite, en le rippant dans les herbiers. Alors pourquoi ne pas effectuer la même chose avec un crankbait en utilisant un ratio adapté ?

A la fin de cette série d’articles, je vous détaillerai le matériel SAKURA adapté à l’ensemble de la pêche au crankbait.

Stay tuned

JC

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CRANKBAIT partie 1

Aujourd’hui je vous propose la première partie d’un article que j’ai écrit il y a quelques temps. Il parle du crankbait. J’ai tenté de l’étoffer un peu afin de vous présenter ce leurre et les techniques qui en découlent de manière détaillée.

Crankbait. Ce leurre résonne dans la tête de nombreux pêcheurs comme le summum de l’américanisme, ancré dans une vision centrée sur la traque exclusive du blackbass. Une hérésie assurément, tant le profil et les fonctions de ce leurre rondouillard offrent d’immenses possibilités dans nos pêches Européennes. L’invention du crankbait est attribuée à James HEDDON, le célèbre fondateur de la firme Américaine. La légende dît que lors d’une de ses sorties de pêche il utilisait un plug en balsa, il venait de s’emmêler et durant la récupération le leurre s’est mis à décrire un wobbling régulier qui a rapidement déclenché l’attaque d’un bass. Il a donc par la suite taillé un plug avec une bavette dans la continuité du leurre et donné naissance au célèbre Lucky13. Il pouvait ainsi pêcher en surface et faire évoluer le leurre sous l’eau en le récupérant simplement au moulinet. La machine était lancée.

Si l’on s’en tient à la définition de cranker,  « récupérer à la manivelle », on peut alors attribuer à la famille des crankbaits une multitude de leurres ayant ce wobbling régulier si caractéristique. Certains minnows, top waters, wakebaits ou swimbaits en font parti, mais je ne parlerai ici qu’uniquement du plus connu de tous, le bon vieux crankbait rond (voir triangulaire et plat avec le temps) et trapu. Il semble basique en apparence mais au fil du temps il s’est complexifié tant dans ses propriétés physiques, que dans son utilisation. Les premières utilisations de ce leurre en Europe, ont été faites par les pêcheurs à la traîne et les pionniers du blackbass. Redoutable sur la majorité des espèces de nos eaux intérieures, le crankbait n’est pourtant pas un marché florissant. Étude sous toutes les coutures d’un leurre qui tend à être délaissé. A tort…

Imiter des alevins, des écrevisses, des insectes, n’importe quelle proie mouvante, tel est le but d’un crankbait. Sa physionomie est très singulière. Très ramassé, rond, flottant, avec une bavette s’allongeant à mesure qu’il atteint les profondeurs, capable d’évoluer de la surface jusqu’à sept mètres pour les plus téméraires. Le crankbait est fait de balsa, de plastique et plus récemment de copolymères.

Mais arrêtons nous quelques instants sur cette pièce maîtresse qu’est la bavette. Elle est un élément déterminant dans la conceptualisation et la pratique de la pêche au crankbait. Ce morceau de plastique, ou de métal parfois, adjoint en avant du corps du leurre, est la surface sur laquelle l’eau prend appui lors de la récupération. Cette opposition entraîne alors la mise en action de l’ensemble. La taille et la forme de la bavette déterminent la profondeur d’évolution du leurre ainsi que son action et donc son terrain de prédilection. Le crankbait est classé en trois catégories majeures en fonction de sa profondeur de nage et donc de la taille de sa bavette : SR pour Shallow Runner, MR pour Mid Runner et DR pour Deep Runner.

Il existe une multitude de bavettes, mais deux occupent le devant de la scène et permettent de structurer notre approche

La bavette round, la plus connue, est la plus utilisée en grande taille, pour pêcher en pleine eau et atteindre de grandes profondeurs. L’angle du point de rattachement au leurre est plus prononcé (ou moins, cela dépend de l’endroit ou l’on place notre rapporteur), que sur les bavettes dites square bill, ce qui permet au leurre d’atteindre rapidement sa profondeur de nage. La bavette, au delà de sa fonction principale,  sert en quelques sorte de sondeur. Entrant en contact avec le fond et les obstacles, elle renseigne le pêcheur sur ce qui se passe « en dessous », lui offrant alors le loisir de stopper sa récupération afin de laisser remonter le leurre de quelques centimètres et de reprendre une fois l’obstacle franchit (bottom taping). Certains pêcheurs n’hésitent pas à pêcher crankbait comme s’ils pêchaient spinner ou Texas rig. En lançant directement le leurre dans des bois ou des structures très épaisses et en choisissant un leurre à la bavette très allongée. Ils comptent sur l’effet « saute obstacle » pour protéger les hameçons et éviter de s’accrocher.

Même si la bavette ronde s’accommode assez bien des obstacles et en particuliers des cailloux, elle n’en reste pas moins le premier choix pour explorer la pleine eau. En effet, le wobbling imprimé au crankbait par une bavette round est très large et puissant et bénéficie d’un fort pouvoir d’attraction. De plus, ce modèle de bavette revêt un intérêt indéniable lors de la récupération en autorisant une échelle de vitesses très ample. Il laisse la possibilité de s’adapter aux différents contextes. Nous y reviendrons dans les prochaines parties.

Stay tuned ;-)

JC

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Mississippi Day2

Le temps était moins clément qu’hier, et le vent soufflait plus fort ce matin. Je me suis réfugié dans une marina et ai profité de cette eau froide pour pêcher avec des shaky head et des worms de six inches. Les poissons étaient très lents et les touches vraiment discrètes. J’ai employé une FURIOZZA SPINNING 7’1 MEDIUM avec une tresse SENSIBRAID en 10MM et un bas de ligne en fluorocarbone en dix livres. Difficile de descendre plus lorsqu’on pêche des docks enchevêtrés de cables et de structures métalliques.

L’après midi le vent s’est légèrement calmé et j’ai prospecté de nouvelles zones principalement au chatterbait de 3/8OZ avec un swimming SENKO en guise de trailer. Parfait pour passer dans les vieilles tiges de nénuphars, les racines et l’herbe qui commence tout juste à repousser.

Impossible pour moi de me passer d’une fibre lorsque je pêche ainsi. La FURIOZZA 7’2 MMH GLASS est parfaite pour ce genre de chose. Je l’avais armé d’un moulinet à faible ratio afin de récupérer tranquillement et ainsi d’avoir un contact maximum avec les obstacles immergés. Cette stratégie s’est révélée payante dans cette eau froide, puisque j’ai attrapé quelques jolis poissons. Les black bass sont encore loin de la fraie, mais un mouvement s’annonce vers les zones de « staging » avant de gagner l’ultime creek channel et de prendre possession des flats.

Petit tour sur la rivière cette semaine, puis le week end prochain il sera l’heure de gagner La Nouvelle Orléans pour le carnaval, et de repartir pour trois jours dans le Mississippi.

A très bientôt.

JC

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Cold Mississippi

J’ai profité de ce beau week end ensoleillé pour m’évader un peu de la Louisiane et découvrir un lac de l’état du Mississippi. Le temps est magnifique, et même si le matin est un peu frais, le thermomètre à atteint plus de vingt de deux cet après midi.

En revanche la sonde de mon Humminbird annonçait une eau à huit dégrées. Pas simple donc de commencer une exploration dans de telles conditions. Pêche lente au crankbait sur les murs de pierres, qui réchauffent légèrement l’eau. Et prospection lente au jig sur des zones très précises où les poissons sont sensés stationner avant de se rapprocher des flats.

Toujours autant d’efficacité et de plaisir en employant la TRINIS NEO 6’6 MEDIUM GLASS lorsqu’on pêche au crankbait. Et ma fidèle FURIOZZA 7’4 HEAVY s’est à nouveau retrouvé au centre des débats lorsqu’il a fallu pitcher un jig.

Rien de fou, mais quelques poissons sympas. Demain je vais pêcher de l’eau un peu plus claire à des profondeurs plus importantes le matin, et l’après midi je continuerai de pêcher les creek channels.

Stay tuned

JC

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GRISAILLE

Bonjour à tous. L’hiver touche la Louisiane également, mais affecte la pêche d’une manière différente de ce que l’on peut vivre en France. Les amplitudes thermiques sont démentielles et l’eau provenant du nord du pays refroidit les rivières considérablement.

Quand le temps le permettait ces deux dernières semaines, je suis allé sur la rivière pour voir comment les poissons réagissaient à ce contexte. Je me suis rendu compte que la température de l’eau, froide, engendrait une mortalité assez massive du poisson fourrage, puisque j’en apercevais beaucoup agonisants à la surface ou entre deux eaux. J’ai d’abord pensé à une pollution, mais Larry et Shane très habitués à pêcher ces eaux, m’ont bien confirmé que tout cela était normal ici à cette période de l’année.

J’en ai donc profité pour exploiter ce phénomène. Quoi de plus évident alors que d’utiliser un SLIT SHAD 2’ monté sur une tête plombée texas. Ainsi j’étais capable d’imiter un shad nageant de manière saccadée, puis de le laisser gésir sur le fond en lui imposant un léger shaking.

L’eau étant plutôt grisâtre en ce moment et les poissons sans trop de couleurs j’ai opté pour des couleurs naturelles sombres.

L’incontournable série de spinning FURIOZZA micro guide est le parfait outil pour propulser ce genre d’ensemble et pratiquer ce type de technique. Cette fois ci mon choix s’est arrêté sur la 7’ ML accompagnée d’une tresse en 0.10 mm et d’un bas de ligne en fluoro en 8lbs. De la finesse, une résonance unique, tout en conservant suffisamment de puissance pour brider de gros poissons.

Pas de grosse session jusqu’ici car les conditions sont très changeantes et aléatoires, mais d’ici une dizaine de jours nous devrions en avoir terminé avec « l’hiver » Louisianais. Je vais effectuer une petite sortie sur la rivière cette semaine, puis ce week end je prendrai la route du Mississippi pour deux jours sur un lac.

Je tenais à informer ceux qui ont l’habitude de me suivre via le groupe SAKURA sur Facebook, ou via ma page, que mon compte a été piraté depuis de nombreuses semaines et que je n’ai pu réparer les dégâts causé par cet incident. Je vais donc me recréer un compte et j’espère que vous répondrez présents.

A très bientôt.

JC

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Pulsion et Naja en Thaïlande !

Tout d’abord bonne et heureuse 2015 année à tous ! Bonheur, santé, famille, gloire et beauté !
Je reviens d’un trip de fin d’année dans le sud-est de l’Asie, Vietnam, Singapour et Thaïlande… En réalité, ce voyage n’était pas du tout destiné à la pêche mais vous savez comment ça se passe le jour où l’on fait sa valise, sans savoir pourquoi quelques attirails de pêche s’y  retrouvent…de la magie !

Malheureusement je n’ai pu m’essayer qu’une seule fois en Asie, Et c’est à Bangkok que j’ai pu m’exécuter grâce à une personne vraiment TOP ! J’ai nommé Mr Ox.

Je l’ai rencontré grâce à un réseau social très connu… Je précise pas un site de rencontres ! N’ayant qu’une journée de disponible, il me proposa de m’emmener dans un de ces fameux « Fishing Park » de Thailande.
Personnellement je ne suis pas du tout fan de ce genre d’endroit pour la pêche, préférant les spots naturels, mais bon je n’allais pas faire mon difficile et mon envie je dois l’avouer de toucher un poisson d’Asie l’a très largement emportée !

Le jour « J », Ox est venu me chercher à mon hôtel, puis nous sommes repassés chez lui prendre le « breakfast », sa famille tenant un restaurant depuis 40 ans m’a royalement accueilli et je les remercie encore. Il n’y a pas qu’en Angleterre que l’on mange salé le matin !

Après cette prise de vitamine, direction le « Fishing Park », à peu près 40 min de voiture, le tout sur du Bob Marley, ambiance plus que cool!  »Don’t worry be happy ! »

Sur place, pas trop stupéfait de voir le « park », on a tous vu en photo des parcs de ce genre, mais plutôt surpris par le nombre de pêcheurs au bord de l’eau, et surtout cette concentration sur les mêmes mètres de berge…

Une fois le matériel monté, je m’équipe d’un Pulsion TR 135 F, histoire de faire un sacré remue-ménage à la surface…et direction le « bassin » à Giant Snakehead. En effet chaque bassin est occupé par une espèce.

Après quelques lancers, je prends une grosse explosion ! Je ferre, le poisson est au bout, un combat assez hallucinant, chandelles, travers de droite à gauche ultra-rapide… AWESOME !

Je réussis à ramener le fish, mon premier snakehead, Ox ayant oublié son grip fish, il essaye de le récupérer avec sa pince, mais ce poisson est tellement nerveux, qu’il repart en rush d’un coup, le leurre se décroche de sa gueule et atterri tout droit dans sa main… un des triples ne laisse pas de cadeau à mon ami, une pointe lui transperce la main… génial… je vous épargne la photo. Nous avons mis 30 minutes pour lui retirer, impossible de le couper, évidemment c’est un leurre armé pour la mer donc très fort de fer, nous avons réussi à écraser l’ardillon, et ressortir le leurre comme ça.

Étant encore choqué, d’ailleurs plus touché moralement que Ox, il me balance « Are you ok ? Don’t worry be happy, let’s go barramundi ! », on éclate de rire et nous mettons en route pour le bassin des barramundis.

Sur le spot, je mets mon Naja, je quadrille la zone, et une nouvelle fois, grosse explosion ! Gros rush, chandelles, je me rends compte que ce sont des poissons vraiment puissants et nerveux !

Nous avons fait une bonne douzaine de poissons à deux, snakeheads et barramundis. Vraiment une superbe journée, forte en émotions !

Je remercie une fois de plus Ox pour cette journée inoubliable ! Un mec au top.
Thank you bro !

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Test Nouveautés « brochet » 2015 – Sakura & Biwaa

Les brochets auront du souci à se faire en 2015, en effet le référencement SAKURA s’étoffe d’une large gamme de produits destinés à sa recherche. Faisons un point sur ce qui pourrait intéresser les traqueurs de brochets !

D’abord, dans la gamme Biwaa, il y a le Twinpike qui a déjà de nombreux adeptes. Ce softbait est un grub double queue de 22 cm qui est pré-armé et lesté en interne. Je l’ai utilisé avec beaucoup de succès sur mes parcours irlandais principalement en lancer-ramener plus ou moins rapide au-dessus d’herbiers.

Les puissantes vibrations du leurre doit vraiment leur taper sur le système, les touches sont souvent très brutales sur le Twinpike !

Autre nouveauté softbait chez Biwaa, le SubMission, un shad de 20 cm tout à fait adapté aux brochets. Il sera disponible en plusieurs versions : une version non armée adaptable à différents types de montages, ainsi que 3 versions armées et lestées en interne.

Parmi les versions armées, la version Slow Sinking SS (80 g) sera parfaite pour pêcher de faibles profondeurs et les zones d’herbiers. La version Sinking S (90 g) sera adaptée à des profondeurs intermédiaires jusqu’à 5 m. Enfin, la version Fast Sinking FS (105 gr) permettra de prospecter les zones profondes de pleine eau. La solidité de la matière et la mise en action immédiate de la caudale en font un des meilleurs shad à brochet. Je vous conseille d’ailleurs d’aller faire un tour sur le blog de la Team Biwaa pour vous en convaincre : http://biwaa-team.fr/

Dans la famille des hard Swimbaits, on retrouve le fameux S’Trout Biwaa à qui je dois de nombreux poissons cette année. Une taille 7.5’’ en 85 g est disponible cette année au catalogue ainsi que de nouveaux coloris plutôt réussis.

Enfin, le Seven sera quant à lui disponible en 7’’ pour 105 g. Deux leurres incontournables qui prennent du volume mais qui ne perdent pas pour autant leur simplicité d’utilisation !

A noter aussi, une nouvelle densité du fameux Swimpike, désormais disponible en version Slow Sinking 62 g.

En ce qui concerne la gamme SAKURA maintenant, Tanguy et Franck se sont penchés sur un nouveau modèle de spinnerbait : le Monsoon !

Ce spinnerbait a la particularité d’émettre de très grosses vibrations grâce à sa palette Willow n°7 en queue. Il est aussi doté d’un bras articulé qui permet à cette palette d’être efficace même sur les phases de descente du leurre. Idéal pour pêcher des tombants !

Toujours dans la gamme Sakura, le S-Shiner 145 mm pour 30 g viendra compléter les boîtes des pikers. Évoluant à une profondeur moyenne de 1 m, ce swimbait articulé en 2 parties produit une nage en S des plus attractives.

Je vous laisse en juger par vous-même avec cette vidéo de démonstration :

2015 marque aussi l’arrivée d’une série de longues cannes casting. Notamment dans la nouvelle gamme de cannes Sportism Neo, il y aura entre autre une 7’4’’ XH que j’ai eu l’occasion de tester. Une vraie catapulte à leurre, elle est parfaite pour pêcher au Divinatör Biwaa 56 g. A noter aussi la sortie d’un modèle 7’4’’ XXH tout à fait adapté à la pêche au swimbait.

Enfin, la gamme Trinis Neo sera complétée par 3 cannes casting en 8’2’’ qui combleront les attentes des pêcheurs de brochets trophées en grands lacs. Trois modèles verront le jour, en XH, XXH, et XXXH (puissance 50-200gr) qui risquent fort de s’ajouter à mon fagot la saison prochaine !

Pour plus de détails sur ces produits, je vous invite à retrouver les versions en ligne du catalogue Biwaa 2015 :

http://www.sakura-fishing.com/u/pdf/Leaflet_BIWAA_web.pdf

et du Best of Sakura 2015 :
http://www.sakura-fishing.com/u/pdf/Best_Of_Catalogue_SAKURA_2015_BD.pdf

Ces deux documents seront disponibles en version imprimées dans vos boutiques dès le début d’année, réclamez-les !

A très bientôt,

Loïc Domergue
Guide de pêche – River Erne Fishing Center

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BILAN USA for SAKURA 2014

Bonjour à tous, alors que la saison deux mille quatorze s’achève, j’aimerais revenir sur le matériel et les techniques que j’ai employés lors de mes trois compétitions majeures sur le circuit Bassmaster. L’occasion peut être de vous donner des idées de cadeaux de Noël…

Le premier événement de l’année a pris place dans la ville de Del Rio au Texas, située sur la frontière Mexicaine. Le lac Amistad a vu glisser sur sa surface plus de 180 bateaux, bravant le « super cold front » qui avait traversé les États Unis en ce mois de Février.

Je pense que je n’ai jamais eu aussi froid à la pêche que lors de ce premier jour. Un froid glacial auquel s’ajoutait un vent du nord de plus de quarante kilomètres par heure. Horrible. Eaux très froides, claires, et un niveau à moins dix mètres sous la normale… Bref des conditions très difficiles.

Ce qui devait être un festival de bordure, s’est finalement transformé en une pêche très fine et profonde. Si quelques pros ont très bien pêché à l’Alabama rig (interdit la saison prochaine), la majeure partie a utilisé le drop shot.

Pour ma part, mon boater utilisant des crankbaits la plupart du temps, il m’était plutôt délicat de pêcher correctement au drop shot. J’ai donc opté pour des Slit Shad 100 en couleur #046 Sexy Shad, sur une tête round de sept grammes et une Furiozza spinning 7’1 Medium accompagnée d’une tresse 8X Sensibraid en 12/°° et d’un bas de ligne en dix livres. Je me suis mis dans la peau d’un pêcheur de bar, ou de sandre, en m’attachant à rester concentré le plus possible.

Cette Furiozza spinning 7’1 Medium est absolument parfaite pour ce genre de pêche. D’une légèreté et d’une résonance hors norme, sa longueur permet un contrôle de la ligne vraiment appréciable lorsqu’on pêche de la sorte. Les ferrages sont aussi bien plus efficaces et ce que les Américains appellent le « back bone » (réserve de puissance) est particulièrement présent chez cette Furiozza ce qui offre l’opportunité de venir à bout de gros poissons.

La deuxième étape du Bassmaster Central Open était sur la Red River. J’ai passé deux mois à décortiquer la rivière, l’évolution des comportements des poissons à mesure que l’eau se réchauffait ou que le niveau d’eau variait. Quels leurres étaient les plus productifs en fonction des heures, de la couverture nuageuse, et quelles couleurs enregistraient les touches de meilleure qualité.

J’ai employé un jig d’1/4 d’once (7 grammes) en black and blue accompagné d’une flapping craw que j’utilisais en swimming. Pour cela je pêchais avec une canne casting Furiozza 7’4 Heavy et un fluorocarbone Aya Spectre en vingt livres. Lorsque je pêchais dans des endroits très peuplés en shad, j’employais une deuxième casting Furiozza 7’4 Heavy pour pêcher à l’aide d’un jig blanc en trois huitièmes (10.5 grammes) et d’un Slit Shad 100 en couleur #051 Pepper Mint.

Cette canne robuste, comme l’ensemble de la gamme Furiozza, est dotée d’une grande sensibilité grâce à sa construction très spécifique.

J’ai également pêché avec deux spinning. La Furiozza 7’ ML pour lancer une jig head de trois grammes cinq et un Worm 6 » noir de chez Gary Yamamoto. J’ai attrapé une grande partie de mes poissons à l’aide de ce « set up».

Enfin la dernière canne est toujours cette même spinning, la Furiozza 7’1 Medium que j’ai employé pour pêcher avec un Senko 5 en deadstick aux pieds des stumps présents dans les « backwaters ». Je l’ai utilisé lorsque j’avais besoin de finesse en troisième jour de tournoi, mais qu’il me fallait de la puissance pour extraire les poissons des zones encombrées. Incontournable dans mon fagot de cannes !

Lors du dernier tournoi, en Septembre sur l’Arkansas river, c’est encore deux casting Furiozza 7’4 Heavy qui m’ont permis de prendre la tête à l’issue du premier jour avec une pesée conséquente de 13lbs14 sur trois poissons.

Voici pour les trois évènements majeurs de mon année 2014. Une canne dont je n’ai pas parlé et qui en revanche me sert énormément que cela soit en rivière ou en lac lorsque je pêche à proximité des berges, c’est la casting Trinis Neo 6’6 Medium Glass. Légère et parfaitement adaptée à l’utilisation de petit crankbaits, de spinners et de chatterbaits, c’est l’arme absolue en prospection. Sa grande sœur, la casting Trinis Neo 7’ Medium Heavy complète le panel de la plus belle des manière, en offrant plus de robustesse et de possibilité d’atteindre de longues distances. On ne répètera jamais assez l’importance d’avoir des cannes en fibre dans son arsenal.
Vous imprimez un déplacement constant à votre leurre lorsque vous récupérez, et ce scion très souple permettra donc au poisson lors de la touche, de plier la canne avant que vous ne réagissiez pour le combat. En somme, vous permettez au poisson de se saisir du leurre plutôt que de le lui arracher de la bouche comme vous pourriez le faire avec une canne à l’action trop fast composée uniquement de carbone.

Voilà pour cette petite revue rapide. Si vous avec la moindre question, n’hésitez pas à contacter votre revendeur, ou notre staff de « scientifiques » via le groupe sur FACEBOOK, il se fera un plaisir de vous répondre.  Noël approche, l’occasion d’acquérir un nouvel outil pour la saison prochaine. Pour ceux d’entre vous qui sont encore hésitants, vous pourrez toujours vous rendre sur les différents salons et portes-ouvertes en 2015 et constatez vous même la valeur des cannes SAKURA.

A très bientôt.
JC

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Petite « Battle » entre amis.

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à Caderousse  avec Sébastien, Quentin et Nicolas. Ce dernier sera avec moi sur la Smart Liner 3, 50 m. Le temps est a l’orage, les éclairs ne sont pas loin et la pêche s’annonce dure ! Sur la route, Sébastien m’avait proposé de faire une « petite battle » entre amis. Du coup, pour lui faire plaisir, alors que nous mettons les bateaux à l’eau,  j’annonce « COMPET » !!

Quentin et Sébastien partent au brochet afin de rentrer rapidement des points. Pour ma part, je propose à Nicolas de prospecter des murets en topwater à l’aide de Naja 105 F. Nous enregistrons rapidement plusieurs touches de beaux poissons mais aucun ne se piquera…

Nous nous rabattons sur les arbres noyés en bordure et je pique rapidement un beau bass de 46 cm !

Il est midi et il est temps de se retrouver pour voir les prises de la matinée et « casser la croûte » ! Quentin et Seb ont le sourire, ils ont fait un brochet de 63 cm au shad. Ils sont donc en tête !

On reprend la pêche et nous décidons de traverser le lac à la recherche de brochets, je prospecte donc avec un spinnerbait Sakura Monarc en 10 g et Nicolas avec un crank FT. Je fais une perche juste maillé de 25 cm. Du coup, nous repassons  devant !

Les brochets ne sont pas actifs, on va donc insister sur des spots à bass en texan à l’aide de Baby Craw Gary Yamamoto en 3,5 g. C’est depuis des années la meilleure écrevisse pour les pêches finesse. Grâce à elle,  je rentre plusieurs bass, mais non maillés de peu !

On recroise Seb qui est tout content de nous montrer son bass de 38 cm. Les coquins reprennent de nouveau l’avantage !

Nicolas, toujours avec son crank, fait plusieurs brochets non maillés et fini par piquer un joli poisson de 67 cm. Bien joué Nico !

Quant à moi, je continue ma prospection en texan  … et fish ! Mais il est coincé dans les arbres ! Je maintiens la pression et parviens à sortir ce beau bass de 46 cm … ouf !

Remise à l’eau immédiate !

Les berges sont superbes et offrent aux poissons de nombreuses cachettes !

La chance nous sourit à nouveau et je finis cette partie de  pêche par un bass de 35 cm ! L’obstination et la concentration ça paye toujours à un moment ou un autre.

Ce fut une bonne journée entre potes, les poissons n’étaient pas faciles mais nous avons sorti notre épingle du jeu. Nous finissons avec 3 bass, 1 brochet et 1 perche. Quentin et Seb avec 1 brochet et 1 bass. La revanche l’année prochaine !!!

A bientôt !!
Tristan Poulain

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